Un geste, une avançée


Il s'agit d'un appel lancé par ECOLO et Groen! à une Union nationale pour le climat dans le but, lors de la prochaine législature, de mettre en place les mécanismes indispensables à la diminution de notre empreinte énergétique (Pour plus d'infos: http://www.wwf.be/eco-footprint/fr/ecological-footprint/belgian_footprint.htm)Des démarches politiques et citoyennes sont nécessaires si nous voulons continuer à vivre bien. Il est du devoir de chacun d'entre nous, même à petite échelle, de limiter les heurts et non seulement de signer mais aussi d'agir. Vous pouvez dès aujourd'hui signer pour cette union nationale pour le climat et faire suivre à vos amis: http://www.jecliquepourlaplanete.be/index.php

De plus, des études récemment publiées démontrent une fois de plus le retard de la Belgique dans l'Europe, notre empreinte écologique pèse lourd...il nous faudrait 3 planètes pour continuer à vivre au rythme actuel...mais nous ne les avons pas! http://web4.ecolo.be/spip.php?article36

Vous avez dit bio?

Pétition pour le bio du mois de mars(Il n'est plus possible de la signer):

Madame la Députée européenne, Monsieur le Député européen,

J'ai découvert avec inquiétude le projet de nouveau cahier des charges européen pour l'agriculture biologique approuvé par le Conseil des Ministres de l'Agriculture du 19 décembre 2006.
Ce nouveau cahier des charges pour l'agriculture biologique est à de nombreux points de vue inacceptable et représente une véritable régression par rapport au cahier des charges actuel tel que défini dans le règlement 2092/91:
• l'utilisation de substances chimiques de synthèse n'y est plus clairement interdite;
• la pollution des produits bio par des OGM y est tolérée jusqu’au seuil de 0,9% (soit 9 grammes par kilo !), comme pour les produits de l'agriculture conventionnelle;
• le développement de cahiers des charges bio, nationaux ou privés, plus stricts et plus adaptés aux régions que le nouveau cahier des charges européen 'laxiste', n'y est plus autorisé.
Les deux premiers points constituent la négation même de la spécificité des produits de l’agriculture biologique ! En effet, quel sera encore l’intérêt d’un produit bio, pour le consommateur, s’il devient notoire qu’il contient – comme tous les autres – des résidus de pesticides et/ou des OGM ?

Pour toutes ces raisons, je m'associe à la demande de Nature & Progrès, et d'autres associations représentatives du secteur bio européen, pour exiger une révision en profondeur, dans un sens plus strict, du projet de cahier des charges, afin de le rendre plus conforme aux attentes des consommateurs et des producteurs bio.

La Commission agriculture du Parlement européen, puis le Parlement européen réuni en session plénière, seront appelés dans les prochaines semaines à remettre un avis sur le projet de nouveau règlement.

J'ose espérer que vous tiendrez compte de l'inquiétude légitime de vos concitoyens au moment où vous serez appelé à vous prononcer sur ce texte inacceptable.

Je vous prie de recevoir, Madame la Députée, Monsieur le Député, l'expression de mes salutations respectueuses

"Union nationale pour le climat"


Je commence ce blog en vous invitant à prendre part à l'"Union nationale pour le climat" lancée par ECOLO et Groen! A ce jour 2252 personnes se sont engagées pour le climat...
Ce sujet est d'actualité, les partisans d'une planète verte ne pourraient rêver mieux. Par contre, s'il s'agit ici d'une avancée majeure vu la publication de travaux tels que ceux du GIEC, le lancement d'un pacte écologique par Nicolas Hulot, le regroupement d'industriels -GROCC-, etc, le tout n'est évidemment pas que de signer, les paroles doivent être suivies par des actes tant au niveau politique que citoyen. Il est indispensable que la Belgique, un des plus importants émetteurs de gaz à effet de serre, prenne les mesures nécessaires : économies d'énergie, modification des modes de production et de consommation pour atteindre les objectifs de Kyoto, car nous sommes pour le moment encore loin d'un respect de nos engagements en la matière.
Quelques astuces pour chacun d'entre nous: - Calculer son empreinte écologique
- Economiser de l'énergie

L'Eco-féminisme

- Introduction L’écologie féministe, éco-féminisme ou encore, « féminisme environnementaliste », est une approche féministe de l’éthique environnementale, apparue entre les années 1970 et 1980 et est considérée comme faisant partie de la « seconde vague » féministe. Né de l’union entre les pensées féministes radicales et écologiques, l’éco-féminisme doit son appellation à la féministe française Françoise d’Eaubonne. Notons qu’en Amérique du Nord, elle s’est principalement développée à partir des mouvements antinucléaire, anti-guerre, pro-environnementaux et pro-homosexuels (lesbiennes) et, bien sûr, féministes « généralistes » des années 1980. Depuis, maintes publications, conférences et actions basées sur la reconnaissance et l’analyse des connexions existant entre les femmes, la nature et le changement social constituent autant de jalons autorisant l’approche théorique que nous développons ci-après. L’éco-féminisme établit un étroit lien entre la domination de la nature par l’homme et l’exploitation des femmes. Il s’oppose de façon radicale à la mondialisation néo-libérale, considérée comme la cause majeure des problèmes de ce siècle : l’exclusion, les violences, la pauvreté, la pollution, les guerres ouvertes ou larvées. Il est à la fois un mouvement de l’esprit, une philosophie de la vie et une résistance politique. L’éco-féminisme n’est pas un mouvement homogène mais apparaît comme une « résultante » constituée de différentes approches contribuant chacune à alimenter la théorie. Cette hétérogénéité constatée aux sources et au sein-même de l’écologie féministe fait à la fois ses forces et ses faiblesses. (...) Accès à la recherche complète (20 pages) sur demande.