Pacte écologique belge


Une initiative coordonnée par Inter-Environnement Wallonie et lancée le 21 mars en Belgique, un mois tout pile et déjà quelques 15700 signataires.
Il est une fois de plus important que chacun d'entre nous, concerné par les changements climatiques, s'y associe afin que les -futurs- élus s'engagent à faire de la question écologique une question de gouvernement.

Une terre plus verte pour un monde plus juste


10 priorités mises en avant pour la campagne, tirées d'un programme de quelques 500 propositions et lancées sous un soleil de plomb... en plein mois d'avril. Basées sur le triangle social, économique et environnemental, chacun d'entre nous peut y trouver son compte. Je vous invite donc à consulter le lien afin de forger votre propre opinion!

L'Eco-féminisme

- Introduction L’écologie féministe, éco-féminisme ou encore, « féminisme environnementaliste », est une approche féministe de l’éthique environnementale, apparue entre les années 1970 et 1980 et est considérée comme faisant partie de la « seconde vague » féministe. Né de l’union entre les pensées féministes radicales et écologiques, l’éco-féminisme doit son appellation à la féministe française Françoise d’Eaubonne. Notons qu’en Amérique du Nord, elle s’est principalement développée à partir des mouvements antinucléaire, anti-guerre, pro-environnementaux et pro-homosexuels (lesbiennes) et, bien sûr, féministes « généralistes » des années 1980. Depuis, maintes publications, conférences et actions basées sur la reconnaissance et l’analyse des connexions existant entre les femmes, la nature et le changement social constituent autant de jalons autorisant l’approche théorique que nous développons ci-après. L’éco-féminisme établit un étroit lien entre la domination de la nature par l’homme et l’exploitation des femmes. Il s’oppose de façon radicale à la mondialisation néo-libérale, considérée comme la cause majeure des problèmes de ce siècle : l’exclusion, les violences, la pauvreté, la pollution, les guerres ouvertes ou larvées. Il est à la fois un mouvement de l’esprit, une philosophie de la vie et une résistance politique. L’éco-féminisme n’est pas un mouvement homogène mais apparaît comme une « résultante » constituée de différentes approches contribuant chacune à alimenter la théorie. Cette hétérogénéité constatée aux sources et au sein-même de l’écologie féministe fait à la fois ses forces et ses faiblesses. (...) Accès à la recherche complète (20 pages) sur demande.