Evaluation du gouvernement violet sur la politique de coopération internationale de la Belgique


Si le CNCD-11.11.11 relève le caractère "contre nature" du gouvernement violet et la difficulté d'évaluer les politiques belges, européennes et internationales en matière de coopération au développement, l'évaluation est possible sur base de la déclaration gouvernementale du gouvernement en place, des revendications précédentes du CNCD-11.11.11 et de la comparaison avec les politiques d'autres pays européens.
Il apparaît dès lors que la Belgique, engagée à atteindre 0.7% de son PNB pour l'aide au développement d'ici 2010, n'atteindra qu'environ 0.5%, la Belgique est à la traîne...Si certaines mesures gouvernementales et le travail parlementaire ne peuvent être occultés, l'évaluation du pays n'est pas très positive.
Au cours de la soirée d'interpellation du politique du 25 au Bozart, des représentants d'ONG, syndicats, associations ont pu poser une question aux 4 représentants de parti - Josy Dubié pour ECOLO -
J'ai été agréablement surprise de voir le monde réuni ce soir et ne perds pas l'espoir de voir la question placée au coeur des futures négociations gouvernementales...
Quelle est la position d'ECOLO sur le sujet? Il faut reconnaître qu'ECOLO, contrairement aux autres, partage lourdement les revendications contenues au sein du Mémorandum. Si le parti demande que les politiques de coopération au développement assurent la souveraineté aux populations locales en les associant au processus de développement, une plus grande intégration des femmes dans le développement de leur société, une réforme en profondeur des institutions internationales (FMI, Banque Mondiale...), ECOLO veut aussi placer le développement durable au coeur des politiques de coopération. Pour en apprendre plus sur la position d'ECOLO en matière de coopération au développement, cliquez ici


Pour le programme 2007 d'ECOLO : http://web4.ecolo.be/spip.php?rubrique36
Rendez-vous le 24 mai...conclusion avec la parole aux partis

Un accès à l'eau potable!


Action de Solidarités, association d'aide humanitaire internationale, pour un accès généralisé à l'eau potable.

D'autres actions ont été réalisées à Ath, par des jeunes cette fois, en faveur de la construction de puits d'eau au Niger. Brocante Unicef, spectacle de l'Athenée Royal d'Ath "Je chante pour l'eau", soutien financier du Rotary sont autant d'initiatives à souligner!

Wallonnes en marche vers l'égalité


"Wallonnes en marche vers l'égalité", dernière Chronique féministe (n°98 Janvier/Juin) retrace les débuts de l'égalité homme/femme au sein du paysage institutionnel belge et la volonté des wallonnes de faire entendre leur voix. Sont exposés les avancées, espoirs et attentes vus par diverses associations et femmes actives sur ces questions. La Journée des Femmes du 8 mars a ouvert la voie à de nouvelles promesses...

L'Eco-féminisme

- Introduction L’écologie féministe, éco-féminisme ou encore, « féminisme environnementaliste », est une approche féministe de l’éthique environnementale, apparue entre les années 1970 et 1980 et est considérée comme faisant partie de la « seconde vague » féministe. Né de l’union entre les pensées féministes radicales et écologiques, l’éco-féminisme doit son appellation à la féministe française Françoise d’Eaubonne. Notons qu’en Amérique du Nord, elle s’est principalement développée à partir des mouvements antinucléaire, anti-guerre, pro-environnementaux et pro-homosexuels (lesbiennes) et, bien sûr, féministes « généralistes » des années 1980. Depuis, maintes publications, conférences et actions basées sur la reconnaissance et l’analyse des connexions existant entre les femmes, la nature et le changement social constituent autant de jalons autorisant l’approche théorique que nous développons ci-après. L’éco-féminisme établit un étroit lien entre la domination de la nature par l’homme et l’exploitation des femmes. Il s’oppose de façon radicale à la mondialisation néo-libérale, considérée comme la cause majeure des problèmes de ce siècle : l’exclusion, les violences, la pauvreté, la pollution, les guerres ouvertes ou larvées. Il est à la fois un mouvement de l’esprit, une philosophie de la vie et une résistance politique. L’éco-féminisme n’est pas un mouvement homogène mais apparaît comme une « résultante » constituée de différentes approches contribuant chacune à alimenter la théorie. Cette hétérogénéité constatée aux sources et au sein-même de l’écologie féministe fait à la fois ses forces et ses faiblesses. (...) Accès à la recherche complète (20 pages) sur demande.