Institut européen pour l'égalité entre les hommes et les femmes


Depuis 2002, la Belgique fait partie des rares pays européens à disposer d'un Institut (fédéral) pour l'égalité hommes-femmes. C'est au tour de l'Europe à créer l'"Institut européen pour l'égalité entre les hommes et les femmes" dont le siège est à Vilnius en Lituanie.
Cela faisait un moment que l'idée avait été lancée, c'est aujourd'hui chose faite! Son rôle? La collecte et l'analyse de diverses données - objectives, fiables et comparables- au niveau communautaire, ainsi que la mise en place des outils nécessaires à l'intégration du principe de l'égalité hommes-femmes dans les politiques communautaires. Si nous entendons beaucoup de choses aujourd'hui autour des "femmes et de l'égalité", il faut également savoir que nombreuses sont encore les inégalités de fait, tant du point de vue salarial (salaire en moyenne inférieur de 15% à celui des hommes), que de l'accès à certaines fonctions professionnelles ou du risque d'exclusion sociale plus élevé.
Si la création de cet Institut est une avancée considérable, seule une quinzaine de personnes y travaille et le budget qui lui est alloué est relativement modeste.
C'est toutefois un pas de plus pour les Droits de l'Homme en cette Année Européenne de l’égalité des chances pour tous!

Congrès ECOLO "La solidarité au cube" ce dimanche


Pour son congrès sur les solidarités, ECOLO a accueilli quelques invités de marque. Discours d'ouverture officié par Juliette Boulet, 2e effective à la Chambre pour le Hainaut, suivi de différentes prises de parole politiques : Isabelle Durant, tête de liste Sénat, Anne Herscovici, 3e effective à la Chambre pour Bruxelles, Jean-Marc Nollet, tête de liste à la Chambre pour le Hainaut et d'intervenants extérieurs tels que Anne Demelenne, secrétaire générale de la FGTB qui a relevé la nécessité de s'opposer à toute régionalisation de la sécu et de sortir définitivement du nucléaire! Christian Dhanis de l'UCP, mouvement social des aînés, insistant sur la précarité de certains pensionnés et l'urgence de tenir compte de la liaison au bien-être. Le Congrès s'est clôturé sur la présentation des candidats de la liste du Sénat...et donc de mes "colistiers". Deux moments forts, la présentation de Carine Rousseau, se "sentant chez elle auprès des verts" et Jacky Morael de retour en politique. Jean-Michel Javaux de conclure en fustigant quelque peu le MR, privilégiant le capitalisme ultralibéral, le PS, "découvrant l'écologie à 44 jours des élections". Si l'occasion a permis de lancer quelques petites piques en direction du PS surtout, la matinée a une fois de plus démontré l'aspiration d'ECOLO à une réelle solidarité et émancipation sociale ici et ailleurs. Ancré dans des valeurs de gauche, le parti entend bien défendre son projet d'écologie sociale qui va de pair avec une économie saine et un environnement propre!

LISTE SENAT:

Candidats effectifs

1. Isabelle Durant
2. José Daras
3. Marie-Thérèse Coenen
4. Michel Guilbert
5. Laurence Lambert
6. Luc Parmentier
7. Mathilde Collin
8. Ahmed Moussin
9. Sylvie Saroela
10. Gianpetro Favarin
11. Saskia Bricmont
12. Tural Fincan
13. Marianne Leterme
14. Carine Russo
15. Jacky Morael

Candidats suppléants

1. Benoit Hellings
2. Muriel Frenay
3. Thierry Leclipteux
4. Sophie Greimans
5. Etienne Cleda
6. Beatrice Thiemard
7. Gilbert Demez
8. Monika Dethier-Neuman
9. Bob Kabamba

L'Eco-féminisme

- Introduction L’écologie féministe, éco-féminisme ou encore, « féminisme environnementaliste », est une approche féministe de l’éthique environnementale, apparue entre les années 1970 et 1980 et est considérée comme faisant partie de la « seconde vague » féministe. Né de l’union entre les pensées féministes radicales et écologiques, l’éco-féminisme doit son appellation à la féministe française Françoise d’Eaubonne. Notons qu’en Amérique du Nord, elle s’est principalement développée à partir des mouvements antinucléaire, anti-guerre, pro-environnementaux et pro-homosexuels (lesbiennes) et, bien sûr, féministes « généralistes » des années 1980. Depuis, maintes publications, conférences et actions basées sur la reconnaissance et l’analyse des connexions existant entre les femmes, la nature et le changement social constituent autant de jalons autorisant l’approche théorique que nous développons ci-après. L’éco-féminisme établit un étroit lien entre la domination de la nature par l’homme et l’exploitation des femmes. Il s’oppose de façon radicale à la mondialisation néo-libérale, considérée comme la cause majeure des problèmes de ce siècle : l’exclusion, les violences, la pauvreté, la pollution, les guerres ouvertes ou larvées. Il est à la fois un mouvement de l’esprit, une philosophie de la vie et une résistance politique. L’éco-féminisme n’est pas un mouvement homogène mais apparaît comme une « résultante » constituée de différentes approches contribuant chacune à alimenter la théorie. Cette hétérogénéité constatée aux sources et au sein-même de l’écologie féministe fait à la fois ses forces et ses faiblesses. (...) Accès à la recherche complète (20 pages) sur demande.