Nous étions 10000 pour une meilleure mobilité


Très réussie cette première édition de BicyCity! Après le départ de Saint-Gilles, passage par Ixelles, Etterbeek, Boisfort, la Forest de Soignes et le ring, pour rejoindre les cyclistes venus de partout sur l'autoroute à Jezus Eik! L'effet de rouler tranquillement là où généralement ce sont des kilomètres de file qui sont monnaie courante, est assez impressionant. Rendez-vous ensuite avec quelques ECOLO venus d'ailleurs (Ath!) et de plus près, près de la Gare du Nord. Enfin, très symbolique aussi, passage par le tunnel Louise, par Schuman, pour terminer cette fois au Cinquantenaire où différentes activités attendaient petits et grands. Journée en bicyclette donc qui m'a rappelé bien des souvenirs, quel bonheur de pouvoir rouler sans devoir se soucier des voitures...et en respirant l'air pur! (Petit bemol, le tunnel Louise...pas conseillé aux vélos même en l'absence d'autos!)
Bref un moment de rencontres au cours duquel 10000 personnes se sont réunies afin de rappeler l'importance de la mobilité en ville, de la nécessité de généraliser les pistes cyclables et d'une sécurité routière renforcée pour tous.
ECOLO est, depuis toujours, le défenseur d'une mobilité durable, d'une alternative au transport automobile. Je soutiens donc à 100% -et qui peut dire qu'il est contre plus de sécurité pour ses enfants?- les engagements d'ECOLO. Je voudrais, moi aussi, pouvoir prendre mon vélo plutôt que de le laisser rouiller et de me rendre partout à pied parce que je ne me sens pas en sécurité sur la route.

Prochain rendez-vous dans 2 ans, en espérant que d'ici là des changements nécessaires en matière de mobilité auront été réalisés!

L'Eco-féminisme

- Introduction L’écologie féministe, éco-féminisme ou encore, « féminisme environnementaliste », est une approche féministe de l’éthique environnementale, apparue entre les années 1970 et 1980 et est considérée comme faisant partie de la « seconde vague » féministe. Né de l’union entre les pensées féministes radicales et écologiques, l’éco-féminisme doit son appellation à la féministe française Françoise d’Eaubonne. Notons qu’en Amérique du Nord, elle s’est principalement développée à partir des mouvements antinucléaire, anti-guerre, pro-environnementaux et pro-homosexuels (lesbiennes) et, bien sûr, féministes « généralistes » des années 1980. Depuis, maintes publications, conférences et actions basées sur la reconnaissance et l’analyse des connexions existant entre les femmes, la nature et le changement social constituent autant de jalons autorisant l’approche théorique que nous développons ci-après. L’éco-féminisme établit un étroit lien entre la domination de la nature par l’homme et l’exploitation des femmes. Il s’oppose de façon radicale à la mondialisation néo-libérale, considérée comme la cause majeure des problèmes de ce siècle : l’exclusion, les violences, la pauvreté, la pollution, les guerres ouvertes ou larvées. Il est à la fois un mouvement de l’esprit, une philosophie de la vie et une résistance politique. L’éco-féminisme n’est pas un mouvement homogène mais apparaît comme une « résultante » constituée de différentes approches contribuant chacune à alimenter la théorie. Cette hétérogénéité constatée aux sources et au sein-même de l’écologie féministe fait à la fois ses forces et ses faiblesses. (...) Accès à la recherche complète (20 pages) sur demande.