Journée Internationale de la famille


Le 15 mai a en effet été désigné Journée Internationale de la famille par l'ONU en 1993. Cette journée vise à souligner les besoins et questions relatives aux familles.
Pour ECOLO, une des priorités est certainement d'assurer accueil et éducation des enfants, et ce afin de permettre aux hommes et aux femmes de conciler les différents aspects de la vie familiale, professionnelle et sociale. En outre, il nous semble important
- d'aider les familles confrontées à la violence envers les personnes âgées
- d'assurer une meilleure organisation des soins de santé
- d'assurer l'accès à l'enseignement et de faciliter l'accès à l'enseignement supérieur
- de créer un Tribunal de la famille, compétent uniquement pour ces matières
- etc.
N'oubliez pas que le programme complet du parti est disponible sur le site www.ecolo.be

Le cadre familial est le premier lieu d'épanouissement de l'individu, il faut permettre à chacun de démarrer sur des bases solides, pour ensuite assurer l'accès de manière égale à l'enseignement et à la vie sociale.

Ce soir, la ligue des familles organise une soirée-débat avec les présidents de partis démocratiques francophones, dont Isabelle Durant pour ECOLO, afin de permettre un échange avec les familles dans le cadre du mémorandum électoral de la ligue des familles.

Plan Belgique


La lutte contre toute forme d'inégalité ici, ailleurs et maintenant est une de nos priorités. Vous aurez tous certainement entendu parler de Plan Belgique, association humanitaire internationale de développement qui a pour but de développer un plan d'avenir pour les enfants du Tiers-monde et ce en étroite collaboration avec les populations locales. Son travail s'opère autour de projets environnementaux, éducatifs, sanitaires, etc. Cette association offre aussi la possiblité de parrainer un enfant et ainsi, de permettre de mieux comprendre les réalités du Sud. Je vous invite à signer la pétition pour soutenir Plan et donner à tous les enfants les mêmes droits.

Pour ECOLO, l'enfant doit être placé au coeur des préoccupations dès lors qu'il constitue, où qu'il soit né, l'avenir de tous. Assurons aux enfants les mêmes chances dès le départ, le droit à une nourriture saine, à une enfance sereine, à une éducation prometteuse. Assurons leur tout simplement un avenir digne de ce nom.

Gay Pride



C'est ce samedi qu'a eue lieu l'édition 2007 de la Gay pride à Bruxelles. Tout commença en 1969, année des premiers rassemblements gay et lesbiens à New York. Chez nous, une telle manifestation vit le jour pour la première fois en 1979 à Anvers. Nous voici 28 ans plus tard et si en Belgique de nombreuses lois ont été prises, sous l'impulsion d'ECOLO, l'homophobie existe encore! En effet, ECOLO fut un des premiers partis politiques à soutenir le droit des gays et des lesbiennes à ... l'indifférence. Ainsi fut créée, en son sein, une commission "Ecolo nous prend homo" car "pour Ecolo, le combat des LesBiTransGays s'inscrit dans une lutte politique globale pour l'émancipation et les droits égaux au sein d'une société plurielle. C'est ainsi qu'Ecolo fut le premier parti belge à insérer le mariage puis l'adoption des couples homosexuels au sein de son programme politique".
L'ambiance était à la fête mais ECOLO a voulu rappeler que le choix de l'orientation sexuelle est un droit fondamental qui est encore bafoué dans de trop nombreux pays.

L'Eco-féminisme

- Introduction L’écologie féministe, éco-féminisme ou encore, « féminisme environnementaliste », est une approche féministe de l’éthique environnementale, apparue entre les années 1970 et 1980 et est considérée comme faisant partie de la « seconde vague » féministe. Né de l’union entre les pensées féministes radicales et écologiques, l’éco-féminisme doit son appellation à la féministe française Françoise d’Eaubonne. Notons qu’en Amérique du Nord, elle s’est principalement développée à partir des mouvements antinucléaire, anti-guerre, pro-environnementaux et pro-homosexuels (lesbiennes) et, bien sûr, féministes « généralistes » des années 1980. Depuis, maintes publications, conférences et actions basées sur la reconnaissance et l’analyse des connexions existant entre les femmes, la nature et le changement social constituent autant de jalons autorisant l’approche théorique que nous développons ci-après. L’éco-féminisme établit un étroit lien entre la domination de la nature par l’homme et l’exploitation des femmes. Il s’oppose de façon radicale à la mondialisation néo-libérale, considérée comme la cause majeure des problèmes de ce siècle : l’exclusion, les violences, la pauvreté, la pollution, les guerres ouvertes ou larvées. Il est à la fois un mouvement de l’esprit, une philosophie de la vie et une résistance politique. L’éco-féminisme n’est pas un mouvement homogène mais apparaît comme une « résultante » constituée de différentes approches contribuant chacune à alimenter la théorie. Cette hétérogénéité constatée aux sources et au sein-même de l’écologie féministe fait à la fois ses forces et ses faiblesses. (...) Accès à la recherche complète (20 pages) sur demande.