Rock Werchter encore plus Vert



Les organisateurs du festival Rock Werchter ont décidé de calculer l'empreinte écologique de l'évènement afin de faire mieux l'an prochain en matière de mobilité, de déchets, de consommation d'eau, etc, bref de développement durable. Quel bel exemple pour un festival qui attire chaque année des milliers de personnes! Mais ce n'est pas neuf, le festival prévoit depuis plusieurs années que le billets de transport en commun soit inclu dans le prix du ticket d'entrée, un ticket boisson en échange de quelques goblets vides, des produits "Ecover", l'utilisation des énergies renouvelables, une exploitation des instruments écologiques, ce qui prouve donc que c'est possible à grande comme à petite échelle! "La fédération européenne des festivals Yourope a d’ores et déjà décerné à Rock Werchter et à TW Classic le prix Green’n’Clean pour les efforts écologiques fournis jusqu’à présent!"

L'Eco-féminisme

- Introduction L’écologie féministe, éco-féminisme ou encore, « féminisme environnementaliste », est une approche féministe de l’éthique environnementale, apparue entre les années 1970 et 1980 et est considérée comme faisant partie de la « seconde vague » féministe. Né de l’union entre les pensées féministes radicales et écologiques, l’éco-féminisme doit son appellation à la féministe française Françoise d’Eaubonne. Notons qu’en Amérique du Nord, elle s’est principalement développée à partir des mouvements antinucléaire, anti-guerre, pro-environnementaux et pro-homosexuels (lesbiennes) et, bien sûr, féministes « généralistes » des années 1980. Depuis, maintes publications, conférences et actions basées sur la reconnaissance et l’analyse des connexions existant entre les femmes, la nature et le changement social constituent autant de jalons autorisant l’approche théorique que nous développons ci-après. L’éco-féminisme établit un étroit lien entre la domination de la nature par l’homme et l’exploitation des femmes. Il s’oppose de façon radicale à la mondialisation néo-libérale, considérée comme la cause majeure des problèmes de ce siècle : l’exclusion, les violences, la pauvreté, la pollution, les guerres ouvertes ou larvées. Il est à la fois un mouvement de l’esprit, une philosophie de la vie et une résistance politique. L’éco-féminisme n’est pas un mouvement homogène mais apparaît comme une « résultante » constituée de différentes approches contribuant chacune à alimenter la théorie. Cette hétérogénéité constatée aux sources et au sein-même de l’écologie féministe fait à la fois ses forces et ses faiblesses. (...) Accès à la recherche complète (20 pages) sur demande.