Besoin d'air frais


Bonjour à toutes et à tous,

Je vous écris une dernière fois avant le Jour-J afin de vous rappeler l'importance démocratique du geste que nous allons poser ce dimanche. De nombreuses personnes de notre entourage sont encore indécises. De trop nombreuses autres semblent prêtes à donner leur voix à des partis d'extrême droite, sans doute un vote contestataire irréfléchi mais qui met en péril notre système démocratique dès lors que ces élus ne remplissent pas leurs fonctions et bloquent le travail parlementaire.

Il est donc de notre responsabilité, quelle que soit notre orientation politique et idéologique, de combattre la montée de l'extrémisme. Famille, amis, connaissances, voisins, collègues, faisons en sorte de voter pour des idéaux qui nous sont proches, en lesquels nous croyons réellement.

Un engagement au sein du parti ECOLO relève de cette volonté de maintenir et renforcer notre démocratie, de défendre les droits de tous, d'assurer une qualité de vie et un bien-être à tous nos concitoyens et de sauvegarder notre environnement au sein duquel il fait bon vivre.

Ensemble ce 10 juin, agissons pour un monde plus vert et plus juste!

L’engagement de nos candidats d’ouverture: "Un monde plus juste parce que plus vert"


Publié le mercredi 30 mai 2007


Nous sommes artistes, chefs d’entreprise, cadres, syndicalistes, travailleurs sociaux, avocats, étudiants, militants engagés dans la construction d’une société plus juste...
Nous avons des parcours et des engagements différents. Mais une conviction profonde nous réunit et justifie notre présence comme candidates et candidats d’ouverture sur les listes d’Ecolo pour les élections législatives du 10 juin 2007 : elles seront décisives pour notre avenir commun.

La prise de conscience de l’enjeu écologique doit dépasser les déclarations d’intention et les effets d’annonce.

Nous ressentons la même urgence en matière sociale. Il faut non seulement agir pour empêcher que les inégalités ne se renforcent, mais aussi et surtout œuvrer très concrètement pour inverser la vapeur et rendre notre société beaucoup plus égalitaire. Même si cela prend du temps. Même s’il faut surmonter d’énormes résistances.

Nos convictions environnementales et sociales sont profondément liées. Nous sommes absolument persuadés que le temps est venu d’agir de manière déterminée pour que notre monde soit en même temps plus vert et plus juste.

Plus juste, parce que plus vert. Plus vert, parce que plus juste !

Il ne peut être question de se contenter de vouloir la justice ailleurs dans d’autres parties du globe terrestre sans commencer par la mettre en œuvre ici, en Belgique. La juste répartition des richesses, le droit au travail et à la qualité de vie, cela nous concerne tous. Ici, en Wallonie et à Bruxelles, comme à l’autre bout de la Terre.

Construire le développement durable, c’est s’inscrire dans un projet de solidarité avec nos voisins, nos concitoyens, comme avec les habitants du reste du monde. En donnant toujours une priorité absolue aux plus défavorisés et aux plus fragiles. Pas seulement dans les déclarations.

Nous avons choisi de soutenir Ecolo parce que nous savons que nous vivons dans un monde où les frontières sont un artifice. Elles ne peuvent dissimuler les conditions dramatiques dans lesquelles vivent des millions de semblables. Les familles de sans-papier qui arrivent en Belgique pour fuir la misère, la guerre, l’oppression ou les horizons bouchés font naître en nous la conviction profonde d’une humanité commune.

Quels que soient leur couleur, leur origine ou leur religion, les parents veulent que leurs enfants mangent, soient en bonne santé et aillent à l’école. Les adultes veulent vivre libres et dignement.

Ces exilés nous montrent aussi à quel point le monde est fragile. Si on ne travaille pas pour que la démocratie soit forte, pour que les ressources soient partagées équitablement, la violence et l’insécurité ne sont jamais très loin. Ces défis planétaires nous concernent tous.

Permettre à chacun d’avoir des panneaux solaires, d’isoler son logement, de manger sainement, ce n’est pas une affaire de naïfs, mais c’est garantir un avenir à tous.

Nous avons besoin de mesures très fortes pour empêcher les problèmes climatiques tout en améliorant notre qualité de vie et en créant des emplois de qualité près de chez nous. Il faut investir dans les filières d’avenir, celles qui respectent l’environnement, qui réduisent les pollutions et qui sont nettement plus difficiles à délocaliser.

Ne nions pas que la concurrence économique existe, mais permettons à des entreprises compétitives et conscientes de leurs responsabilités sociales et environnementales de se développer.

Arrêtons d’investir dans le passé et dans les bénéfices de quelques uns ! Donnons aux services publics la capacité de jeter les bases de l’émancipation de chacun. Parions sur la créativité et la soif de justice des jeunes.

Dans notre quotidien, dans notre travail, nos engagements, nous avons appris à nous battre pour concrétiser nos idéaux. Nous ne sommes pas des rêveurs, mais des personnes exigeantes. Nous savons qu’il faut parfois ramer à contre-courant et refuser la pensée dominante. C’est pourquoi nous aimons le courage et l’indépendance d’Ecolo, son caractère absolument anticonformiste, son attachement viscéral à la justice et à l’égalité.

Nous pensons qu’un pays qui veut pleinement reconnaître son appartenance à la société-monde a besoin d’un parti écologiste fort. C’est la meilleure garantie pour que les politiques soient réellement orientées vers le progrès pour tous. Nous ne pouvons nous permettre d’attendre passivement que la fatalité nous impose sa terrible dictature.

Carine Russo, 45 ans, Grâce-Hollogne.(avant-dernière candidate sur la liste pour le Sénat)
Sylvie Sarolea, 35 ans, avocate au Barreau de Nivelles, chargée de Cours à l’UCL, spécialisée en droit international (migrations et droits de l’homme) (9ème sur la liste pour le Sénat)
Thierry Leclipteux, 50 ans, Biologiste, fondateur et dirigeant de Coris BioConcept, entreprise de Biotechnologie établie dans le Parc Créalys (Les Isnes) (3ème suppléant sur la liste du Sénat)
Saskia Bricmont, 22 ans, politologue, administration des affaires européennes, Bruxelles. (11ème sur la liste du Sénat)
Pino Carlino, militant syndical, ex-président de la CSC wallonne. (dernier effectif sur la liste du Hainaut pour la Chambre)
Vincent De Raeve, 37 ans, éducateur spécialisé, accompagnateur syndical, auteur de « l’Usine », Meix-devant-Virton. (3ème suppléant à la Chambre pour le Luxembourg)
Henri Vanhaelen, 57 ans, cadre pré pensionné, membre actif et ex vice-président du “Belgian senior consultants” de la province de Liège, une association de cadres retraités qui assurent des missions de soutien à titre gratuit au profit de PME ou d’entreprises en difficulté. (8ème candidat sur la liste pour la Chambre à Liège)
Khadija Tamditi, 27 ans, non voyante, assistante sociale dans le secteur du handicap, Molenbeek. (7ème sur la liste pour la Chambre à Bruxelles)
David Barkou (DJ Onyx), 27 ans, enseignant et DJ. (7ème suppléant sur la liste pour la Chambre à Liège)
Germaine Nzuanzu, 45 ans, aide familiale, déléguée syndicale, Molenbeek. (15ème candidate pour la Chambre à Bruxelles)
Myriam Fatzaun, 50 ans, directrice d’un organisme d’insertion socio professionnelle, engagée contre la discrimination professionnelle liée au genre, contre la violence famililale, contre les centres fermés. (11ème sur la liste pour la Chambre à Liège)
Richard 23 Jonckheere, 44 ans, musicien et chanteur du groupe Front 242. (8ème sur la liste pour la Chambre à Bruxelles)

Deux globe-trotters, sources de fraîcheur



"Richard Jonckheere a 44 ans et est resté jeune d'esprit, de par ses 25 ans de tournées mondiales. C'est avant tout le citoyen qui a acquis une solide expérience de vie qui se mobilise au sein du parti Ecolo. Saskia Bricmont, elle, n'a que 22 ans mais voit son engagement comme un moyen de combler le fossé entre la politique et le citoyen" commente belga ce mardi.

L'Eco-féminisme

- Introduction L’écologie féministe, éco-féminisme ou encore, « féminisme environnementaliste », est une approche féministe de l’éthique environnementale, apparue entre les années 1970 et 1980 et est considérée comme faisant partie de la « seconde vague » féministe. Né de l’union entre les pensées féministes radicales et écologiques, l’éco-féminisme doit son appellation à la féministe française Françoise d’Eaubonne. Notons qu’en Amérique du Nord, elle s’est principalement développée à partir des mouvements antinucléaire, anti-guerre, pro-environnementaux et pro-homosexuels (lesbiennes) et, bien sûr, féministes « généralistes » des années 1980. Depuis, maintes publications, conférences et actions basées sur la reconnaissance et l’analyse des connexions existant entre les femmes, la nature et le changement social constituent autant de jalons autorisant l’approche théorique que nous développons ci-après. L’éco-féminisme établit un étroit lien entre la domination de la nature par l’homme et l’exploitation des femmes. Il s’oppose de façon radicale à la mondialisation néo-libérale, considérée comme la cause majeure des problèmes de ce siècle : l’exclusion, les violences, la pauvreté, la pollution, les guerres ouvertes ou larvées. Il est à la fois un mouvement de l’esprit, une philosophie de la vie et une résistance politique. L’éco-féminisme n’est pas un mouvement homogène mais apparaît comme une « résultante » constituée de différentes approches contribuant chacune à alimenter la théorie. Cette hétérogénéité constatée aux sources et au sein-même de l’écologie féministe fait à la fois ses forces et ses faiblesses. (...) Accès à la recherche complète (20 pages) sur demande.