11.190 fois MERCI!


Merci. C'est le premier mot qui me vient à la bouche. Merci de m'avoir accordé votre confiance, merci de m'avoir soutenue, merci d'avoir milité à mes côtés et pour moi, merci d'avoir transféré mes nombreux mails... Que vous ayez aidé de près ou de loin, cette victoire est aussi la vôtre, elle témoigne d'une réelle volonté de changement, d'une prise de conscience de la nécessité d'améliorer de nombreux aspects de notre vie, qu'ils soient économiques, sociaux ou environnementaux. Merci d'avoir cru avec nous que l'écologie est plus d'actualité que jamais.

Outre les résultats globaux très satisfaisants, les résultats personnels, bien au-delà des mes attentes, ne peuvent que venir renforcer ma motivation à continuer à défendre les valeurs qui sont miennes et que nous sommes nombreux à partager.

Je voudrais particulièrement remercier mon papa qui a fait un travail de terrain incroyable durant cette campagne. Ecolo dans l'âme, je suis très heureuse d'avoir pu partager cette expérience avec toi! Merci.

Première expérience riche de rencontres, de débats, de chats en tous genres. Merci d'avoir soulevé des thèmes qui m'étaient familiers, ou moins, et de m'avoir témoigné votre soutien tout au long de cette campagne.

Restons mobilisés car le travail ne fait que commencer, n'hésitez pas à m'écrire, à me questionner, à me critiquer.

11.190 Merci.


photo: Karim Majoros

L'Eco-féminisme

- Introduction L’écologie féministe, éco-féminisme ou encore, « féminisme environnementaliste », est une approche féministe de l’éthique environnementale, apparue entre les années 1970 et 1980 et est considérée comme faisant partie de la « seconde vague » féministe. Né de l’union entre les pensées féministes radicales et écologiques, l’éco-féminisme doit son appellation à la féministe française Françoise d’Eaubonne. Notons qu’en Amérique du Nord, elle s’est principalement développée à partir des mouvements antinucléaire, anti-guerre, pro-environnementaux et pro-homosexuels (lesbiennes) et, bien sûr, féministes « généralistes » des années 1980. Depuis, maintes publications, conférences et actions basées sur la reconnaissance et l’analyse des connexions existant entre les femmes, la nature et le changement social constituent autant de jalons autorisant l’approche théorique que nous développons ci-après. L’éco-féminisme établit un étroit lien entre la domination de la nature par l’homme et l’exploitation des femmes. Il s’oppose de façon radicale à la mondialisation néo-libérale, considérée comme la cause majeure des problèmes de ce siècle : l’exclusion, les violences, la pauvreté, la pollution, les guerres ouvertes ou larvées. Il est à la fois un mouvement de l’esprit, une philosophie de la vie et une résistance politique. L’éco-féminisme n’est pas un mouvement homogène mais apparaît comme une « résultante » constituée de différentes approches contribuant chacune à alimenter la théorie. Cette hétérogénéité constatée aux sources et au sein-même de l’écologie féministe fait à la fois ses forces et ses faiblesses. (...) Accès à la recherche complète (20 pages) sur demande.