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Me voici de retour avec une nouvelle pétition que certains d'entre vous ont peut-être déjà eu l'occasion de signer.
Une fois par mois, les membres du Parlement européen, collaborateurs et documents font le voyage de Bruxelles à Strasbourg. Cette tradition perdure depuis des années par volonté de la France de maintenir une part de la structure européenne sur son territoire. Ces déménagements ont un coût supporté par tous les pays de l'UE (quelques 200 millions d'euros par an). Plusieurs membres du Parlement européen ont manifesté leur volonté de mettre fin à ce gaspillage économique (...et écologique!). Le but était de recueillir 1 million de signatures afin le Parlement européen soit dorénavant situé exclusivement à Bruxelles. 1085282 citoyens ont d'ores et déjà signé...à vous de jouer si vous aussi estimez que les gaspillages pourraient être évités.

L'Eco-féminisme

- Introduction L’écologie féministe, éco-féminisme ou encore, « féminisme environnementaliste », est une approche féministe de l’éthique environnementale, apparue entre les années 1970 et 1980 et est considérée comme faisant partie de la « seconde vague » féministe. Né de l’union entre les pensées féministes radicales et écologiques, l’éco-féminisme doit son appellation à la féministe française Françoise d’Eaubonne. Notons qu’en Amérique du Nord, elle s’est principalement développée à partir des mouvements antinucléaire, anti-guerre, pro-environnementaux et pro-homosexuels (lesbiennes) et, bien sûr, féministes « généralistes » des années 1980. Depuis, maintes publications, conférences et actions basées sur la reconnaissance et l’analyse des connexions existant entre les femmes, la nature et le changement social constituent autant de jalons autorisant l’approche théorique que nous développons ci-après. L’éco-féminisme établit un étroit lien entre la domination de la nature par l’homme et l’exploitation des femmes. Il s’oppose de façon radicale à la mondialisation néo-libérale, considérée comme la cause majeure des problèmes de ce siècle : l’exclusion, les violences, la pauvreté, la pollution, les guerres ouvertes ou larvées. Il est à la fois un mouvement de l’esprit, une philosophie de la vie et une résistance politique. L’éco-féminisme n’est pas un mouvement homogène mais apparaît comme une « résultante » constituée de différentes approches contribuant chacune à alimenter la théorie. Cette hétérogénéité constatée aux sources et au sein-même de l’écologie féministe fait à la fois ses forces et ses faiblesses. (...) Accès à la recherche complète (20 pages) sur demande.