Où en sommes-nous?


2 octobre, tout le monde en parle...toujours pas de gouvernement, et pourtant beaucoup de choses se sont produites dans ce laps de temps durant lequel les critiques, "belgosceptiques" et autres semblent avoir pris bien du plaisir! Mais le peuple belge, que désire-t-il vraiment? Les partisans du séparatisme sont-ils vraiment si nombreux? En tout cas moi j'y crois, et je pourrais énumérer bien plus de points communs avec nos voisins du Nord qu'avec n'importe quel autre. Toutefois je pourrais aussi dire que je me sens tout simplement citoyenne, ni d'une communauté, ni d'un pays, ni d'un continent, mais de toutes ces entités en même temps! Pourquoi adopter de tels discours sur les différences à l'heure de la multiculturalité, des échanges culturels, éducatifs sans cesse croissants, de l'approfondissement de l'Union européenne? Comme vous je suis curieuse de voir l'issue de cette crise que connaît notre petit pays. Petit pays qui, en tant que Belgique, a réussi à faire sa place sur la scène européenne, voire internationale.
Mais pendant que nos politiciens se "chamaillent", la vie et les actions continuent...www.savonslasolidarite.be

A ce propos je souhaiterais vous faire part d'une action pour la BIRMANIE à laquelle il est primordial que chacun d'entre nous soit sensibilisé.
Après les manifestations de la semaine dernière, deux autres rassemblements auront lieu ce mercredi 3 octobre à midi devant l'ambassade de l'Inde à Bruxelles et ce samedi 6 octobre à 12h Place de la Liberté en soutien aux démocrates birmans et au mouvement en faveur de la liberté, qui a tendance à s'essouffler à cause de la répression de la junte militaire. Il est important que nous, en tant qu'individus libres, continuions à nous mobiliser afin de réclamer des actions concrètes de la part de la communauté internationale, dont une intervention pour mettre fin à cette atteinte criante aux Droits de l'Homme. Source photo : www.birmanie.net

L'Eco-féminisme

- Introduction L’écologie féministe, éco-féminisme ou encore, « féminisme environnementaliste », est une approche féministe de l’éthique environnementale, apparue entre les années 1970 et 1980 et est considérée comme faisant partie de la « seconde vague » féministe. Né de l’union entre les pensées féministes radicales et écologiques, l’éco-féminisme doit son appellation à la féministe française Françoise d’Eaubonne. Notons qu’en Amérique du Nord, elle s’est principalement développée à partir des mouvements antinucléaire, anti-guerre, pro-environnementaux et pro-homosexuels (lesbiennes) et, bien sûr, féministes « généralistes » des années 1980. Depuis, maintes publications, conférences et actions basées sur la reconnaissance et l’analyse des connexions existant entre les femmes, la nature et le changement social constituent autant de jalons autorisant l’approche théorique que nous développons ci-après. L’éco-féminisme établit un étroit lien entre la domination de la nature par l’homme et l’exploitation des femmes. Il s’oppose de façon radicale à la mondialisation néo-libérale, considérée comme la cause majeure des problèmes de ce siècle : l’exclusion, les violences, la pauvreté, la pollution, les guerres ouvertes ou larvées. Il est à la fois un mouvement de l’esprit, une philosophie de la vie et une résistance politique. L’éco-féminisme n’est pas un mouvement homogène mais apparaît comme une « résultante » constituée de différentes approches contribuant chacune à alimenter la théorie. Cette hétérogénéité constatée aux sources et au sein-même de l’écologie féministe fait à la fois ses forces et ses faiblesses. (...) Accès à la recherche complète (20 pages) sur demande.