International Climate Action Day


Le 8 décembre aura lieu à Bruxelles le volet belge de l’« International Climate Action Day ». Cette manifestation portée par divers collectifs de citoyens dans le monde a l’ambition de rassembler des milliers de personnes afin de propulser une politique climatique ambitieuse et socialement responsable.
Nous ne pouvons rester insensibles à l'appel des organisateurs, d'autant plus retentissants que les partis de la potentielle Orange Bleue sont loin de faire de la lutte contre le réchauffement climatique une de leur priorité.
Il est grand temps de leur faire comprendre que nous voulons de réels changements, et qu'ils ont un rôle essentiel à jouer pour placer la Belgique au rang des bons élèves pour relever les défis qui se dévoilent à nous, belges, européens, citoyens du monde!

L'Eco-féminisme

- Introduction L’écologie féministe, éco-féminisme ou encore, « féminisme environnementaliste », est une approche féministe de l’éthique environnementale, apparue entre les années 1970 et 1980 et est considérée comme faisant partie de la « seconde vague » féministe. Né de l’union entre les pensées féministes radicales et écologiques, l’éco-féminisme doit son appellation à la féministe française Françoise d’Eaubonne. Notons qu’en Amérique du Nord, elle s’est principalement développée à partir des mouvements antinucléaire, anti-guerre, pro-environnementaux et pro-homosexuels (lesbiennes) et, bien sûr, féministes « généralistes » des années 1980. Depuis, maintes publications, conférences et actions basées sur la reconnaissance et l’analyse des connexions existant entre les femmes, la nature et le changement social constituent autant de jalons autorisant l’approche théorique que nous développons ci-après. L’éco-féminisme établit un étroit lien entre la domination de la nature par l’homme et l’exploitation des femmes. Il s’oppose de façon radicale à la mondialisation néo-libérale, considérée comme la cause majeure des problèmes de ce siècle : l’exclusion, les violences, la pauvreté, la pollution, les guerres ouvertes ou larvées. Il est à la fois un mouvement de l’esprit, une philosophie de la vie et une résistance politique. L’éco-féminisme n’est pas un mouvement homogène mais apparaît comme une « résultante » constituée de différentes approches contribuant chacune à alimenter la théorie. Cette hétérogénéité constatée aux sources et au sein-même de l’écologie féministe fait à la fois ses forces et ses faiblesses. (...) Accès à la recherche complète (20 pages) sur demande.