Rencontres des Nouveaux Mondes


lien vers les Rencontres des Nouveaux Mondes 2008

"A chacun son engagement
aujourd'hui... que faire pour demain ?

Prendre les devants, commencer aujourd’hui les Nouveaux Mondes de demain pour qu’ils ressemblent le plus possible à ce que nous, les jeunes, voulons en faire.
Rencontrer d’autres jeunes (et moins jeunes), les écouter parler de leurs itinéraires, de leurs réalisations concrètes dans les domaines culturels, sociaux, économiques et même politiques.
Relier ses envies citoyennes à celles des autres pour les rendre possibles. Commencer sans attendre à débattre, à proposer, à essayer. Choisir. Echouer parfois. Recommencer. S’acharner.
Et surtout, s’amuser à créer demain, ensemble !"

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L'Eco-féminisme

- Introduction L’écologie féministe, éco-féminisme ou encore, « féminisme environnementaliste », est une approche féministe de l’éthique environnementale, apparue entre les années 1970 et 1980 et est considérée comme faisant partie de la « seconde vague » féministe. Né de l’union entre les pensées féministes radicales et écologiques, l’éco-féminisme doit son appellation à la féministe française Françoise d’Eaubonne. Notons qu’en Amérique du Nord, elle s’est principalement développée à partir des mouvements antinucléaire, anti-guerre, pro-environnementaux et pro-homosexuels (lesbiennes) et, bien sûr, féministes « généralistes » des années 1980. Depuis, maintes publications, conférences et actions basées sur la reconnaissance et l’analyse des connexions existant entre les femmes, la nature et le changement social constituent autant de jalons autorisant l’approche théorique que nous développons ci-après. L’éco-féminisme établit un étroit lien entre la domination de la nature par l’homme et l’exploitation des femmes. Il s’oppose de façon radicale à la mondialisation néo-libérale, considérée comme la cause majeure des problèmes de ce siècle : l’exclusion, les violences, la pauvreté, la pollution, les guerres ouvertes ou larvées. Il est à la fois un mouvement de l’esprit, une philosophie de la vie et une résistance politique. L’éco-féminisme n’est pas un mouvement homogène mais apparaît comme une « résultante » constituée de différentes approches contribuant chacune à alimenter la théorie. Cette hétérogénéité constatée aux sources et au sein-même de l’écologie féministe fait à la fois ses forces et ses faiblesses. (...) Accès à la recherche complète (20 pages) sur demande.