Women's Envoy


L'Union européenne a besoin d'une envoyée spéciale au droit des femmes! Telle est l'exigence formulée par la campagne "Women's Envoy". En effet, la place et l'importance de la femme dans la lutte contre la faim et la pauvreté ont tendance à être négligées, or elles sont cruciales pour la réalisation des "Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD)".
Les femmes jouent un rôle clé dans des domaines tels que la lutte contre la pauvreté et le développement, mais elles sont également les premières à être exclues de l'accès aux soins de santé, à l'éducation, à la contraception, à une vie décente.
L'impact des décisions politiques sur les femmes étant encore souvent méconnu et peu pris en compte, une envoyée pour les droits des femmes devrait permettre l'intégration des droits des femmes dans toutes les décisions et politiques. L'Union européenne doit avancer vers l'émancipation des femmes tant en son sein que dans ses politiques de coopération...il faut une réelle volonté politique en faveur de cette émancipation et une prise en compte systématique de l'impact des décisions sur les femmes, et partant, sur la réalisation des OMD.

Pour en savoir plus et pour signer l'appel : womensenvoy.eu

L'Eco-féminisme

- Introduction L’écologie féministe, éco-féminisme ou encore, « féminisme environnementaliste », est une approche féministe de l’éthique environnementale, apparue entre les années 1970 et 1980 et est considérée comme faisant partie de la « seconde vague » féministe. Né de l’union entre les pensées féministes radicales et écologiques, l’éco-féminisme doit son appellation à la féministe française Françoise d’Eaubonne. Notons qu’en Amérique du Nord, elle s’est principalement développée à partir des mouvements antinucléaire, anti-guerre, pro-environnementaux et pro-homosexuels (lesbiennes) et, bien sûr, féministes « généralistes » des années 1980. Depuis, maintes publications, conférences et actions basées sur la reconnaissance et l’analyse des connexions existant entre les femmes, la nature et le changement social constituent autant de jalons autorisant l’approche théorique que nous développons ci-après. L’éco-féminisme établit un étroit lien entre la domination de la nature par l’homme et l’exploitation des femmes. Il s’oppose de façon radicale à la mondialisation néo-libérale, considérée comme la cause majeure des problèmes de ce siècle : l’exclusion, les violences, la pauvreté, la pollution, les guerres ouvertes ou larvées. Il est à la fois un mouvement de l’esprit, une philosophie de la vie et une résistance politique. L’éco-féminisme n’est pas un mouvement homogène mais apparaît comme une « résultante » constituée de différentes approches contribuant chacune à alimenter la théorie. Cette hétérogénéité constatée aux sources et au sein-même de l’écologie féministe fait à la fois ses forces et ses faiblesses. (...) Accès à la recherche complète (20 pages) sur demande.