Le Saint-Gillopoly



« Vers une réelle politique démocratique en matière de logements publics… De nouvelles règles pour le Saint-Gillopoly »


Ecolo Saint-Gilles, en collaboration avec Groen ! Sint-Gillis, a organisé ce mercredi 21 janvier à la Maison du Livre une partie de « Saint-Gillopoly » accompagnée d’une rencontre citoyenne sur le thème du logement.
Le but du jeu était d’élaborer des règles d’attributions sociales et transparentes pour le logement public – particulièrement pour la Régie foncière...

Cette soirée a reporté un vif succès, gage de l’intérêt porté par les saint-gillois à une politique d’attribution des logements publics réellement démocratique !

Nicolas Bernard, professeur aux Facultés Saint-Louis a captivé l’attention du public en présentant des solutions concrètes à cette problématique. Pol Zimmer de l’Observatoire régional de l’habitat nous a permis de comparer la situation saint-gilloise à l’ensemble de la Région, démontrant ainsi que la commune ne se situe pas parmi les meilleurs élèves.
Du côté des politiques, Yaron Pestzat, Député régional a présenté l’ordonnance Régionale rédigée par Alain Daems, député ecolo bruxellois et Mme Emmery, Députée PS, sur les nouvelles règles d’attribution des logements publics qui seront d’application dès le mois de juillet 2009. Enfin, Alain Maron, chef de groupe de nos conseillers communaux a présenté des pistes pour des critères d’attributions des logements publics.

Ce dernier point a permis d’ouvrir le débat sur les critères que les conseillers communaux présenteront au prochain Conseil communal. Parmi les nombreuses personnes présentes, on oubliera pas de souligner la présence remarquée de l’échevine du logement, Mme Cathy Marcus, qui, nous l’espérons, sera dès lors attentive à nos demandes au Conseil communal de février et sensibilisera ses partenaires de la majorité à la question!

Ainsi, les quelques 800 logements de la Régie foncière, dont aucun ne répond par ailleurs aux critères des logements sociaux, seront-ils bientôt attribués de manière plus transparente. Outre le critère chronologique, d’autres critères tels que la taille de la famille ou la condition de la personne pourront être listés. L’essentiel pour nous, ecolos, étant que ces règles répondent à au moins deux objectifs : un objectif social complémentaire à celui du logement social ainsi qu’un objectif de réelle mixité sociale.

Toutes les communes bruxelloises sont concernées, n'hésitez pas à reproduire cette action dans la vôtre!

...bientôt, des photos!

L'Eco-féminisme

- Introduction L’écologie féministe, éco-féminisme ou encore, « féminisme environnementaliste », est une approche féministe de l’éthique environnementale, apparue entre les années 1970 et 1980 et est considérée comme faisant partie de la « seconde vague » féministe. Né de l’union entre les pensées féministes radicales et écologiques, l’éco-féminisme doit son appellation à la féministe française Françoise d’Eaubonne. Notons qu’en Amérique du Nord, elle s’est principalement développée à partir des mouvements antinucléaire, anti-guerre, pro-environnementaux et pro-homosexuels (lesbiennes) et, bien sûr, féministes « généralistes » des années 1980. Depuis, maintes publications, conférences et actions basées sur la reconnaissance et l’analyse des connexions existant entre les femmes, la nature et le changement social constituent autant de jalons autorisant l’approche théorique que nous développons ci-après. L’éco-féminisme établit un étroit lien entre la domination de la nature par l’homme et l’exploitation des femmes. Il s’oppose de façon radicale à la mondialisation néo-libérale, considérée comme la cause majeure des problèmes de ce siècle : l’exclusion, les violences, la pauvreté, la pollution, les guerres ouvertes ou larvées. Il est à la fois un mouvement de l’esprit, une philosophie de la vie et une résistance politique. L’éco-féminisme n’est pas un mouvement homogène mais apparaît comme une « résultante » constituée de différentes approches contribuant chacune à alimenter la théorie. Cette hétérogénéité constatée aux sources et au sein-même de l’écologie féministe fait à la fois ses forces et ses faiblesses. (...) Accès à la recherche complète (20 pages) sur demande.