Où va la Belgique ?



La crise en Belgique est devenue pour nombre de citoyens un véritable sujet de préoccupation.

Afin de répondre à leurs et à vos questions, la Régionale Ecolo de Bruxelles organise une rencontre citoyenne au Café Monk, rue Sainte-Catherine 42, 1000 Bruxelles, le jeudi 27 janvier 2011. Des représentants Ecolo et Groen!, répondront à ces questions au cours d’un débat qui se révèlera certainement très enrichissant. Avec la présence confirmée de Sarah Turine, Christos Doulkeridis, Olivier Deleuze et un représentant de Groen!

L'objectif n'est pas de faire un cours magistral sur la tuyauterie institutionnelle mais bien de donner quelques éléments clarifiants sur nos institutions, permettant la compréhension et surtout de répondre aux questions en expliquant nos positions et nos propositions: que défendons-nous, que faisons-nous avec Groen!, quelle Belgique voyons nous pour demain?

Conseil du Parti vert européen du 8 au 10 octobre 2010

Parfois, quelques images valent mieux de longues palabres... Voici donc un court reportage sur le Conseil du Parti vert européen qui s'est tenu à Tallinn du 8 au 10 octobre 2010. Ce Conseil a lieu deux fois par ans et je m'y rends en tant que déléguée pour le parti Ecolo, il rassemble tous les écologistes européens et des écologistes 'observateurs' venus des quatre coins de la planète. Un riche moment d'échanges, de discussions et de rencontres.
Pour ceux à qui le son ne serait pas accessible, il existe également un rapport complet rédigé par la délégation et disponible sur demande.


les verts d'Europe se réunissent à Tallin
envoyé par ecolo-be. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

Plus d'infos sur le site du PVE.

12.971 fois merci!

Dimanche après-midi.
Les bureaux de vote ferment, les 1ers sondages sont publiés et les résultats arrivent au compte goutte. La victoire de la NVA se confirme rapidement, ainsi que celle du PS. Ecolo se maintient globalement, perd des voix à Bruxelles mais conserve tous ses sièges, soit 8 à la Chambre et 2 au Sénat. Ce résultat est positif étant donné le contexte nettement moins « porteur » que lors des deux scrutins précédents, et ce d'autant plus qu'Ecolo devient le 3e parti francophone au Sénat.
Son homologue du Nord, Groen!, tire quant à lui son épingle du jeu dans un paysage politique flamand très jauni, en grappillant un siège supplémentaire, soit 5 à la Chambre et 1 au Sénat!
Les regards se tournent ensuite vers les voix de préférence. On compare, on attend, les chiffres montent. 2h du matin, le dernier bureau est dépouillé. Vous m'avez accordé 12.971 voix.

Alors, 12.971 fois merci pour la confiance que vous m'accordez, 12.971 fois merci pour les encouragements à poursuivre le combat pour cette société plus juste, plus égalitaire, plus verte et plus solidaire!

La suite ne sera certainement pas simple. La main est aux grands vainqueurs de ce scrutin, en espérant qu'ils puissent rapidement trouver un terrain d'entente, former un Gouvernement, entamer sereinement la Présidence belge de l'Union européenne et en revenir aux problématiques essentielles qui font le quotidien des belges.
On peut souligner que ces élections auront porté 42,5% de femmes au Sénat tandis que le Parlement fédéral dans son ensemble atteint un niveau de 40% de femmes directement élues. Par contre les femmes restent toujours minoritaires à la Chambre.

Pour ma part, je poursuis mon travail au sein du Département politique d'Ecolo, ainsi que mon engagement militant au sein de la locale d'Etterbeek et de la régionale de Bruxelles. Rendez-vous donc sur ce blog pour la suite des aventures et sur facebook pour me suivre au jour le jour.

A bientôt,

Saskia

J-1 : Le 13 juin, c'est demain!

Ce dimanche, nous irons voter. Un droit ou un devoir certes, mais surtout une responsabilité pour chacun d’entre nous de poser le choix du projet de société qui permettra non seulement de sortir rapidement de l’imbroglio institutionnel, mais surtout qui posera les choix et les investissements nécessaires pour l’avenir. Un choix dont les conséquences seront positives pour les générations futures. Pour ces raisons et pour la cohérence entre le discours et les actes, je reste convaincue, plus que jamais, de la pertinence du vote en faveur d’Ecolo.

Indépendamment des orientations idéologiques, j'invite chacun à poser un choix raisonné et démocratique ce 13 juin. Ne pas voter, se laisser tenter pas le vote blanc ou voter pour les plus radicaux, c’est risquer de bloquer toute perspective de discussion en faveur d’une Belgique unie, moderne et solidaire.

Si, comme moi, vous souhaitez soutenir le projet de l’écologie politique en faveur d’une société plus juste, plus égalitaire, plus verte et plus solidaire, je vous invite à voter Ecolo ce 13 juin, liste n°12.

Bon vote!

Saskia

J-2 : Quelle que soit la politique que nous voulons mener, il sera nécessaire de trouver un accord institutionnel

11 juin 2010 | Il sera essentiel , après le scrutin de dimanche, de mettre en place des politiques socio-économiques et environnementales nouvelles, ambitieuses et efficaces. Néanmoins, il conviendra également de trouver un accord institutionnel pour donner un avenir à notre pays.

Disons alors les choses simplement : dans la volonté de développer la solidarité, dans le respect ferme des droits des francophones et le maintien d’un esprit de dialogue et d’ouverture avec la Flandre, il y a un équilibre qui devra être instauré dès le début des négociations. Avec Groen ! nous formons une famille politique soudée par delà les crises institutionnelles.
Pas de tabous mais de sérieuses balises pour un nouvel équilibre institutionnel

- les entités fédérées peuvent avoir des responsabilités plus grandes en matière d’emploi, de logement ou de sécurité routière, par exemple, pour des compétences plus homogènes. Le chemin inverse peut aussi être fait (Groen ! propose ainsi de refédéraliser la prévention en matière de santé ou de maintenir fédérale la coopération au développement) ;

- par contre – et Groen ! partage d’ailleurs notre conviction – nous ne pouvons envisager de mettre à mal la sécurité sociale ou d’ouvrir une concurrence fiscale entre les Régions ;

- Ecolo et Groen ! sont des partis fédéralistes, depuis leur création. Le confédéralisme prôné par certains est un leurre car c’est l’antichambre du séparatisme, comme le suggère la NVA. Dans cette vision de la Belgique, Bruxelles est supprimée. Ecolo et Groen ! proposent exactement l’inverse, renforcer Bruxelles dans sa place de région à part entière et financée justement.
Globalement, notre conviction est que le nouvel équilibre institutionnel devra être fondé sur la solidarité et la responsabilité, le respect et le dialogue

Moderniser la Belgique fédérale et sortir durablement des conflits communautaires est l’objectif fondamental poursuivi.

L’une des pistes qui y aidera et que nous défendons est celle qui vise à créer une circonscription fédérale. Les responsables politiques du nord et du sud du pays doivent être tenus de rendre compte à l’opinion de l’ensemble de la population quand ils se présentent face aux électeurs.
De même, nous proposons de recoupler les élections fédérales et régionales.
Pour terminer, un constat loin d’être anodin :

Tous les partis du Sud déclarent vouloir renforcer les néerlandophones mesurés. Mais à chaque fois qu’un politique francophone bombe le torse en versant dans les déclarations fortes et les mouvements de menton, la NVA monte dans les sondages…

Loin du repli ou du calcul électoraliste, l’ouverture et le dialogue sont plus que jamais nécessaires à la société belge. Ils constituent les conditions de l’apaisement et la voie des solutions.

Lettre des candidates membres de la Commission Une femme - Un homme d'Ecolo en faveur d'une société plus juste et plus égalitaire.

Bonjour,

Comme vous le savez, ce n’est que depuis 1948 que les femmes exercent le droit de vote en Belgique et il faudra attendre les années 70, sous l’impulsion des femmes elles-mêmes, pour que davantage de femmes soient présentes en politique. 40 ans plus tard, force est de constater que si l'égalité de tous constitue toujours un enjeu majeur de la démocratie, cette égalité n'est jamais donnée, elle est toujours à conquérir.

Engagées pour une société profondément plus juste et égalitaire, nous portons 5 priorités pour la prochaine législature fédérale :

La réduction des inégalités professionnelles et salariales
grâce à une évaluation des politiques sociales sous l'angle du genre, la mise en place d'initiatives concrètes pour mettre fin aux temps partiels non-choisis et à la dérégulation du travail, la réalisation de l'égalité salariale et la garantie de pensions décentes pour les femmes.

L'individualisation des droits et l'égalité en matière fiscale
par la réalisation progressive de l'individualisation des droits sociaux, indépendants à terme de la situation familiale de tout individu, et l'élargissement de ces réformes à l'impôt des personnes physiques.

Une lutte encore plus efficace contre les violences faites aux femmes
par la prévention, un soutien aux victimes suffisamment financé, un renforcement du dispositif judiciaire en la matière.

La promotion de l'égalité entre les femmes et les hommes au sein de l'Union Européenne et dans les relations Nord-Sud
par le soutien à la Clause de l'européenne la plus favorisée, le plaidoyer en faveur de l'alignement des législations européennes sur les critères les plus progressistes en terme d'égalité, un soutien particulier aux femmes migrantes, des politiques de coopération alliant genre et développement durable.

La garantie de l'accès des femmes aux soins de santé
par l'amélioration du cadre de vie, une meilleure prise en charge de la santé reproductive et périnatale, l’élargissement du dépistage organisé du cancer du sein à d’autres tranches d’âge, la lutte contre les troubles du comportement alimentaire chez les jeunes filles.

La présence des femmes en politique est un indicateur du rôle des femmes au sein de la société et du degré de démocratie dont celle-ci est dotée.

Si vous partagez ces propositions et bien d’autres à découvrir sur www.ecolo.be, le 13 juin, nous vous invitons à voter Ecolo.


Les candidates bruxelloises à la Chambre, membres de la Commission Une Femme-Un Homme d'Ecolo:
Zoé Genot, Sarah Turine, Evelyne Huytebroeck, Tamimount Essaidi, Marie-Rose Geuten, Anne Herscovici, Marie Nagy, Anna Zawadzka


Les candidates bruxelloises au Sénat, membres de la Commission Une Femme-Un Homme d'Ecolo:
Isabelle Durant, Zakia Khattabi, Saskia Bricmont

4e effective au Sénat - Donnons un nouveau souffle à la Belgique
















J’ai le plaisir de vous annoncer ma candidature aux prochaines élections fédérales du 13 juin 2010, où je serai 4e effective sur la liste du Sénat.

Je prends part à ce scrutin pour les mêmes raisons qui m’ont poussée à le faire lors des précédentes élections régionales et fédérales : la volonté d’une part d’appliquer et de diffuser les valeurs communes qui nous animent toutes et tous au sein de la famille écologiste, l’envie, d’autre part, de continuer à apporter ma pierre à l’édifice de l’écologie politique, de manière publique.
J’ai le plaisir et la chance d’y contribuer au quotidien, non seulement au travers de la militance locale, régionale, fédérale et européenne, mais également grâce à la coordination du Département politique d’Ecolo.

En cette période d’instabilités, il importe avant toute autre chose de redonner confiance afin que chacun d’entre nous accomplisse, en allant voter, son devoir de citoyen en faveur d’une société démocratique. Il importe aussi de sensibiliser à l’importance de poser des choix durables. Ecolo doit se trouver de ce côté. Les politiques socio-économiques (intérêts notionnels, chasse aux chômeurs, absence de politiques de régulation fortes, …) et environnementales (mise en cause de la loi de sortie du nucléaire et manque d’investissements dans les énergies renouvelables, absence de politique cohérente et de long terme en matière climatique, …) menées durant ces dernières années, particulièrement depuis 2007, nous ont menées à une impasse. Il convient désormais de faire preuve de créativité, de dialogue et d’ouverture, nécessaires à la recherche de solutions tant dans le cadre des négociations avec nos voisins du Nord, que dans la recherche de solutions durables.

Ecolo prend donc ses responsabilités et devra le cas échéant prendre part à la poursuite des discussions institutionnelles, afin d’aboutir à une solution négociée entre le Nord et le Sud du pays et d’arriver à une situation acceptable pour les deux parties. A court terme, la Présidence belge constitue également un défi pour la Belgique tout entière, il en va de sa crédibilité sur la scène européenne et internationale, mais également de l’importance de mener une série de politiques européennes à bien : négociations sur le climat, politiques économiques et de régulation, services publics… des politiques qui influencent largement nos politiques nationales.
Bien sûr si ces deux défis imminents sont essentiels et seront au centre des préoccupations à la sortie des urnes, ils ne peuvent occulter le quotidien des Belges et les nécessaires mesures à prendre pour sortir des multiples crises : sociale, environnementale, économique... Il appartiendra à Ecolo de remettre au centre des discussions la réforme des pensions et de la sécurité sociale pour répondre au défi du vieillissement et de la paupérisation de pans entiers de la société, dont les travailleurs, en accordant une attention particulière aux femmes et familles monoparentales ; d’assurer aux jeunes des perspectives d’avenir, notamment via la création d’emplois dans les secteurs innovants et à plus-value environnementale ; de répondre aux inégalités croissantes en Belgique, mais également entre le Nord et le Sud, et au sein des pays du Sud, situation qui touche en premier les plus vulnérables, les plus pauvres et les femmes ; d’en revenir à la trajectoire de 0,7% - et tendre vers le 1% - du RNB alloué aux politiques de coopération avec pour objectif la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement ; d’impulser une politique de sécurité et de défense qui place les droits humains au centre des préoccupations.

Les différents acteurs et partis démocratiques en présence au niveau fédéral, en coordination avec les autres niveaux de pouvoirs et au-delà de toute « barrière » ; qu’elle soit politique, linguistique, communautaire, culturelle ou de genre, doivent donner un souffle nouveau à l’Etat fédéral.

Il est plus que jamais temps de donner un nouveau souffle au projet de société dans lequel nous voulons nous inscrire, redonner confiance en les institutions démocratiques et de prouver que nous sommes porteurs de rénovation, et non sableurs de façade…

Ecologiquement vôtre,

Saskia



Petite Bio :

- Depuis novembre 2009 : Responsable du Département politique d’Ecolo, suivi des politiques fédérales et internationales ; conseillère politique sur les politiques de genre
- Juillet – octobre 2009 : Suivi des politiques fédérales et internationales – Département politique d’Ecolo
- Novembre 2008 – Juillet 2009 : Conseillère Aide aux personnes, Cellule COCOM-COCOF au Cabinet d’Evelyne Huytebroeck, Ministre bruxelloise de l’Environnement, de l’Energie, du Tourisme et de l’Aide aux personnes (mi-temps)
- Septembre 2007 – Août 2009 : Conseillère politique pour le groupe Ecolo-Groen ! au Parlement fédéral sur les matières européennes, internationales et de coopération au développement (mi-temps)

Etudes :
- Licence en Sciences politiques à l'ULB, Master complémentaire en analyse pluridisciplinaire de la construction européenne à l'IEE
- Séjours d'études à Concordia University à Montréal et à la Nebrija Universidad de Madrid

Trilingue français, néerlandais, anglais et bonne connaissance de l'espagnol.
J'adore le violon, les créations, la musique, les amis, les balades,...

Fête des mères : l'occasion de rappeler que les droits de toutes les femmes et mères ne sont pas respectés!

Fête des mères : l’UE doit reconnaître que la santé mondiale est une question de droits humains

Jeudi 6 mai 2010, par Françoise Guillitte

Communiqué de presse du Bureau européen d’Amnesty International

Bruxelles, le 6 mai 2010

À l’approche de la Fête des mères 2010, Amnesty International souhaite attirer l’attention des dirigeants de l’Union européenne (UE) sur la nécessité d’améliorer la santé maternelle dans le monde. Alors que les conclusions du Conseil de l’UE sur la Communication sur la Santé mondiale de la Commission européenne sont attendues très prochainement, Amnesty International exhorte l’UE à traiter le concept de santé mondiale comme une question de droits humains, ce qui n’est pas vraiment le cas pour l’instant dans la communication de la Commission.

Cette communication devrait servir de base à l’élaboration d’une position européenne commune, à l’approche du sommet 2010 des Nations unies sur les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) en septembre, en définissant une approche fondée sur les droits humains. Cela est particulièrement important pour la réalisation de l’OMD 5, qui consiste à réduire la mortalité maternelle et à permettre un accès universel à la santé reproductive. Plus de 500 000 femmes meurent chaque année en donnant la vie, et 99 % de ces décès surviennent dans les pays en développement.

L’amélioration de la santé maternelle se heurte à de nombreuses et graves violations des droits humains telles que la discrimination de genre, les mutilations génitales féminines, les avortements pratiqués dans de mauvaises conditions, les mariages forcés, les mariages de mineures et les violences sexuelles. Par conséquent, Amnesty International est déterminée à convaincre l’UE qu’elle doit prendre en compte les obstacles spécifiques que rencontrent les femmes et les jeunes filles pour se soigner, et qu’elle doit promouvoir leurs droits sexuels et reproductifs, notamment leur droit d’accéder à des programmes de planning familial et à des méthodes contraceptives librement choisis, sûrs et efficaces.

« Les progrès observés en ce qui concerne les Objectifs du millénaire pour le développement sont liés aux progrès des droits humains dans le monde. L’UE doit aborder la question des violations des droits fondamentaux qui font obstacle au droit à la santé. Cela permettrait que les causes sous-jacentes de la pauvreté, comme la discrimination, soient prises en compte et que les groupes les plus vulnérables de la société soient considérés comme prioritaires, a déclaré Nicolas Beger, directeur du Bureau européen d’Amnesty International.

En 2008, le Parlement européen a adopté une résolution exprimant une vive préoccupation au sujet des progrès insuffisants de la réduction de la mortalité maternelle dans le monde, mais peu de mesures concrètes ont été prises depuis lors. L’UE doit faire davantage pour que des soins maternels abordables et de qualité soient accessibles à toutes. La meilleure façon d’atteindre cet objectif est de créer un mécanisme efficace de suivi et d’obligation de rendre des comptes garantissant le meilleur état de santé susceptible d’être atteint, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’UE.

« L’Union européenne doit envisager la santé sous l’angle des droits humains, non seulement pour améliorer la santé maternelle, mais aussi pour éradiquer les violations des droits humains qui la compromettent. Ces objectifs ne seront atteints qu’en luttant contre la discrimination, en assurant l’accès de toutes les femmes aux soins de santé, notamment aux plus vulnérables, et en prévoyant des voies de recours efficaces et des réparations pour les victimes de violations des droits humains », a conclu Nicolas Beger.

Amnesty International mène actuellement une campagne européenne pour protéger les droits des femmes et fillettes ayant subi ou risquant de subir des mutilations génitales féminines (MGF). Les MGF sont une violation des droits humains qui empêche la réalisation de plusieurs Objectifs du millénaire pour le développement. Pour en savoir plus : www.endfgm.eu

Au-delà de l'urgence - Ici comme ailleurs... Résolution du Groupe des Verts au Parlement européen sur Haïti

MOTION FOR A RESOLUTION to wind up the debate on Haiti
pursuant to Rule 110(2) of the Rules of Procedure
Eva Joly, Isabelle Durant, Daniel Cohn-Bendit
on behalf of the Green/Efa Group


European Parliament resolution on The European Parliament,
- Having regard to the European Consensus on Humanitarian Aid

- Having regard to the United Nations Stabilization Mission in Haiti (MINUSTHA),

- Having regard to Michel Barnier's proposal for a Europe civil protection force: Europe aide,
- having regard to Rule 110(2) of its Rules of Procedure

A. Whereas the earthquake with unprecedented magnitude of 7.3 on the Richter scale, coasted more than 150 000 lives, 150 000 seriously injured, made 1.5 million people without shelter, devastated Port au Prince's major governmental buildings and economical infrastructure,

B. Whereas the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) has reported up to one million people are in need of shelter throughout the country and there up to 500,000 internally displaced people.

C. Recognising that most of the relief work have been by the Haitian themselves while Donor governments, individuals and corporations have responded swiftly and generously to the Haiti earthquake,

D. Whereas beyond the immediate relief operation, medium and long term recovery efforts to re-establish people's livelihood, destroyed infrastructure, state institutions and economic activities require long term international commitment,

E. Worried by the risk of illicit adoption and child trafficking, which takes advantage of the chaotic situation of the country and government capacity to control,

F. Whereas an estimated of 250 00 people have left Port au Prince and up to one million people are expected to leave for the rural areas,

G. Whereas decades of political instability, has contributed to weaken the state institutions and its capacity to provide basic public services prior to the earthquake and the damage provoked by the earthquake paralysed the state capacity to actively respond to the relief effort, which has aggravated the situation,

H. Whereas Haiti is crippled with $1 billion foreign debt, which is a bottle neck to Haiti's development even before the earthquake and which could aggravate the country's recovery effort,

I. Whereas the IMF pledged $100 million grant to launch a type of Marshall Plan to respond to the immediate need and plan the future, but this proposal was opposed by some EU member states, which is now turned to credits,

J. Whereas donors conference met in Montreal to assess the country's need with the participation of Haitian Prime Minister, and in March another conference will take place in....

1 Expresses its sincere condolence to the population of Haiti and international organisation staff members including the UN and the EU,

2 Welcomes the European Commission's preliminary commitments to 30 Million EUR in humanitarian assistance, however expresses concern that he Flash Appeal launched by the OCHA for $575 million is still only 47 per cent funded in terms of contributions,

3 Calls for a comprehensive assessment to identify short and long term needs of the population and EU's engagement in the reconstruction process, covering the three phases: emergency, rehabilitation and reconstruction,

4 Calls on the United Nation to review MINUSTHA's mandate with the authorities of Haiti to respond to the post disaster need of the country, particularly focusing on the security issues,

5 Have a serious doubt about the opportunity of opening a refugee camp for victims of the earthquake in Guantanamo,

6 Expresses its serious concern as regard to the illicit adoption and child trafficking, taking advantage of the current chaotic situation and calls on the EU and the UN to help the Haitian authorities in controlling this phenomenon and to take all the necessary measures to facilitate family regrouping and transparent and controlled adoption through recognised institutions,

7 Commends the Haitian authorities, civil society, as well as the EU, UN, bilateral donors and international NGOs swift response to the emergency aid and calls on the United Nation to coordinate the international relief effort and the country's reconstruction need, under uncontested leadership of the Haitian authorities,

8 Calls on the High Representative of the EU to put in place a European civil protection force, as proposed by Michel Barnier, to guarantee EU's humanitarian aid more effective and better coordinated; commends the EU Civil Protection work in Haiti,

9 Insists that the Haitian government, local authorities and civil society organisations must play a leading role to reconstruct their country's destroyed infrastructures, institutions as well as economic development, and asks the Commission and the member States to put the EU know how at their disposal,

10 Underlines the importance of providing local authorities with appropriate aid in order to allow them stimulate the economy as hundred thousands of people left Port au Prince to settle in the countryside,

11 Calls on the EU and other international donors to purchase locally produced food , as much as possible, in the relief effort, which is important to launch the rural economy and calls on the EU to support the agricultural sector by providing the necessary materials to small scale farmers

12 Asks the Commission to increase its support cash for work programmes, which are important for injecting cash into the community to launch economic activities,

13 Calls for an immediate cancellation of all Haiti's outstanding debts and stresses that any emergency earthquake assistance is provided in the form of grants, not debt-incurring loans,

14 Is outraged that the initial IMF pledges of $100 million grant and debt cancellation proposal, to launch a type of Marshall Plan to help Haiti's authorities to the immediate need, is opposed by donors and this proposal disappeared from donors conference agenda, which took place on the 25 January in Montreal,

15 Calls on the Commission to present to the European Parliament a comprehensive post disaster need assessment as well reconstruction progress report,

16 Instructs its president to forward this resolution to the Council, Commission, Member states, to the General Secretary of the UN, government of Haiti.

L'Eco-féminisme

- Introduction L’écologie féministe, éco-féminisme ou encore, « féminisme environnementaliste », est une approche féministe de l’éthique environnementale, apparue entre les années 1970 et 1980 et est considérée comme faisant partie de la « seconde vague » féministe. Né de l’union entre les pensées féministes radicales et écologiques, l’éco-féminisme doit son appellation à la féministe française Françoise d’Eaubonne. Notons qu’en Amérique du Nord, elle s’est principalement développée à partir des mouvements antinucléaire, anti-guerre, pro-environnementaux et pro-homosexuels (lesbiennes) et, bien sûr, féministes « généralistes » des années 1980. Depuis, maintes publications, conférences et actions basées sur la reconnaissance et l’analyse des connexions existant entre les femmes, la nature et le changement social constituent autant de jalons autorisant l’approche théorique que nous développons ci-après. L’éco-féminisme établit un étroit lien entre la domination de la nature par l’homme et l’exploitation des femmes. Il s’oppose de façon radicale à la mondialisation néo-libérale, considérée comme la cause majeure des problèmes de ce siècle : l’exclusion, les violences, la pauvreté, la pollution, les guerres ouvertes ou larvées. Il est à la fois un mouvement de l’esprit, une philosophie de la vie et une résistance politique. L’éco-féminisme n’est pas un mouvement homogène mais apparaît comme une « résultante » constituée de différentes approches contribuant chacune à alimenter la théorie. Cette hétérogénéité constatée aux sources et au sein-même de l’écologie féministe fait à la fois ses forces et ses faiblesses. (...) Accès à la recherche complète (20 pages) sur demande.