12.971 fois merci!

Dimanche après-midi.
Les bureaux de vote ferment, les 1ers sondages sont publiés et les résultats arrivent au compte goutte. La victoire de la NVA se confirme rapidement, ainsi que celle du PS. Ecolo se maintient globalement, perd des voix à Bruxelles mais conserve tous ses sièges, soit 8 à la Chambre et 2 au Sénat. Ce résultat est positif étant donné le contexte nettement moins « porteur » que lors des deux scrutins précédents, et ce d'autant plus qu'Ecolo devient le 3e parti francophone au Sénat.
Son homologue du Nord, Groen!, tire quant à lui son épingle du jeu dans un paysage politique flamand très jauni, en grappillant un siège supplémentaire, soit 5 à la Chambre et 1 au Sénat!
Les regards se tournent ensuite vers les voix de préférence. On compare, on attend, les chiffres montent. 2h du matin, le dernier bureau est dépouillé. Vous m'avez accordé 12.971 voix.

Alors, 12.971 fois merci pour la confiance que vous m'accordez, 12.971 fois merci pour les encouragements à poursuivre le combat pour cette société plus juste, plus égalitaire, plus verte et plus solidaire!

La suite ne sera certainement pas simple. La main est aux grands vainqueurs de ce scrutin, en espérant qu'ils puissent rapidement trouver un terrain d'entente, former un Gouvernement, entamer sereinement la Présidence belge de l'Union européenne et en revenir aux problématiques essentielles qui font le quotidien des belges.
On peut souligner que ces élections auront porté 42,5% de femmes au Sénat tandis que le Parlement fédéral dans son ensemble atteint un niveau de 40% de femmes directement élues. Par contre les femmes restent toujours minoritaires à la Chambre.

Pour ma part, je poursuis mon travail au sein du Département politique d'Ecolo, ainsi que mon engagement militant au sein de la locale d'Etterbeek et de la régionale de Bruxelles. Rendez-vous donc sur ce blog pour la suite des aventures et sur facebook pour me suivre au jour le jour.

A bientôt,

Saskia

L'Eco-féminisme

- Introduction L’écologie féministe, éco-féminisme ou encore, « féminisme environnementaliste », est une approche féministe de l’éthique environnementale, apparue entre les années 1970 et 1980 et est considérée comme faisant partie de la « seconde vague » féministe. Né de l’union entre les pensées féministes radicales et écologiques, l’éco-féminisme doit son appellation à la féministe française Françoise d’Eaubonne. Notons qu’en Amérique du Nord, elle s’est principalement développée à partir des mouvements antinucléaire, anti-guerre, pro-environnementaux et pro-homosexuels (lesbiennes) et, bien sûr, féministes « généralistes » des années 1980. Depuis, maintes publications, conférences et actions basées sur la reconnaissance et l’analyse des connexions existant entre les femmes, la nature et le changement social constituent autant de jalons autorisant l’approche théorique que nous développons ci-après. L’éco-féminisme établit un étroit lien entre la domination de la nature par l’homme et l’exploitation des femmes. Il s’oppose de façon radicale à la mondialisation néo-libérale, considérée comme la cause majeure des problèmes de ce siècle : l’exclusion, les violences, la pauvreté, la pollution, les guerres ouvertes ou larvées. Il est à la fois un mouvement de l’esprit, une philosophie de la vie et une résistance politique. L’éco-féminisme n’est pas un mouvement homogène mais apparaît comme une « résultante » constituée de différentes approches contribuant chacune à alimenter la théorie. Cette hétérogénéité constatée aux sources et au sein-même de l’écologie féministe fait à la fois ses forces et ses faiblesses. (...) Accès à la recherche complète (20 pages) sur demande.