Où va la Belgique ?



La crise en Belgique est devenue pour nombre de citoyens un véritable sujet de préoccupation.

Afin de répondre à leurs et à vos questions, la Régionale Ecolo de Bruxelles organise une rencontre citoyenne au Café Monk, rue Sainte-Catherine 42, 1000 Bruxelles, le jeudi 27 janvier 2011. Des représentants Ecolo et Groen!, répondront à ces questions au cours d’un débat qui se révèlera certainement très enrichissant. Avec la présence confirmée de Sarah Turine, Christos Doulkeridis, Olivier Deleuze et un représentant de Groen!

L'objectif n'est pas de faire un cours magistral sur la tuyauterie institutionnelle mais bien de donner quelques éléments clarifiants sur nos institutions, permettant la compréhension et surtout de répondre aux questions en expliquant nos positions et nos propositions: que défendons-nous, que faisons-nous avec Groen!, quelle Belgique voyons nous pour demain?

L'Eco-féminisme

- Introduction L’écologie féministe, éco-féminisme ou encore, « féminisme environnementaliste », est une approche féministe de l’éthique environnementale, apparue entre les années 1970 et 1980 et est considérée comme faisant partie de la « seconde vague » féministe. Né de l’union entre les pensées féministes radicales et écologiques, l’éco-féminisme doit son appellation à la féministe française Françoise d’Eaubonne. Notons qu’en Amérique du Nord, elle s’est principalement développée à partir des mouvements antinucléaire, anti-guerre, pro-environnementaux et pro-homosexuels (lesbiennes) et, bien sûr, féministes « généralistes » des années 1980. Depuis, maintes publications, conférences et actions basées sur la reconnaissance et l’analyse des connexions existant entre les femmes, la nature et le changement social constituent autant de jalons autorisant l’approche théorique que nous développons ci-après. L’éco-féminisme établit un étroit lien entre la domination de la nature par l’homme et l’exploitation des femmes. Il s’oppose de façon radicale à la mondialisation néo-libérale, considérée comme la cause majeure des problèmes de ce siècle : l’exclusion, les violences, la pauvreté, la pollution, les guerres ouvertes ou larvées. Il est à la fois un mouvement de l’esprit, une philosophie de la vie et une résistance politique. L’éco-féminisme n’est pas un mouvement homogène mais apparaît comme une « résultante » constituée de différentes approches contribuant chacune à alimenter la théorie. Cette hétérogénéité constatée aux sources et au sein-même de l’écologie féministe fait à la fois ses forces et ses faiblesses. (...) Accès à la recherche complète (20 pages) sur demande.