Ecolo-Ath présente ses premiers candidats pour les élections communales

A six mois, des élections communales du 14 octobre prochain, Ecolo-Ath présente aujourd’hui les 12 premiers candidats qui se présenteront devant l’électeur.Une équipe soudée, une liste renouvelée. Mis en ligne le 17 avril 2012


En novembre dernier, le duo de tête a été désigné. Récemment, nos instances locales ont désigné 10 autres candidats et candidates. A chaque fois, les propositions ont été approuvées à l’unanimité. C’est donc une équipe soudée qui portera un projet innovant pour Ath, dans la sérénité et le dialogue avec la population, mais avec la conviction forte qu’Ecolo doit enfin réintégrer le conseil communal d’Ath pour y porter notre projet alternatif et nos solutions pour notre ville, ses quartiers, ses faubourgs et ses villages.

La liste provisoire se présente comme suit :
1. BALCAEN RONNY Ath
2. WILLOCQ JESSICA Ath
3. DELVAUX LAURENT Houtaing
4. BRICMONT SASKIA Ath
5. DELEHOUZEE PHILIPPE Ath
6. DUJACQUIER NATHALIE Meslin-l’Evêque
7. STREEL PATRICK Irchonwelz
8. TAZI DELPHINE Houtaing
9. DELVAUX FREDERIC Maffle
10. PLACE A POURVOIR
11. PERREAU SERGE Ath
12. GILLEMAN THERESE MARIE Arbre

29. HELLENDORFF ERIC Villers-Notre-Dame

Sur les douze candidats et candidates, sept sont de nouveaux visages. Nombre de nos candidats et candidates sont engagés sur le terrain associatif, en particulier dans les nouveaux mouvements qui fleurissent sur Ath. Ils ont participé activement à la phase de diagnostic de l’agenda 21 local. La liste Ecolo sera une liste qui incarne le renouvellement et la réponse aux nouveaux défis de notre temps.

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L'Eco-féminisme

- Introduction L’écologie féministe, éco-féminisme ou encore, « féminisme environnementaliste », est une approche féministe de l’éthique environnementale, apparue entre les années 1970 et 1980 et est considérée comme faisant partie de la « seconde vague » féministe. Né de l’union entre les pensées féministes radicales et écologiques, l’éco-féminisme doit son appellation à la féministe française Françoise d’Eaubonne. Notons qu’en Amérique du Nord, elle s’est principalement développée à partir des mouvements antinucléaire, anti-guerre, pro-environnementaux et pro-homosexuels (lesbiennes) et, bien sûr, féministes « généralistes » des années 1980. Depuis, maintes publications, conférences et actions basées sur la reconnaissance et l’analyse des connexions existant entre les femmes, la nature et le changement social constituent autant de jalons autorisant l’approche théorique que nous développons ci-après. L’éco-féminisme établit un étroit lien entre la domination de la nature par l’homme et l’exploitation des femmes. Il s’oppose de façon radicale à la mondialisation néo-libérale, considérée comme la cause majeure des problèmes de ce siècle : l’exclusion, les violences, la pauvreté, la pollution, les guerres ouvertes ou larvées. Il est à la fois un mouvement de l’esprit, une philosophie de la vie et une résistance politique. L’éco-féminisme n’est pas un mouvement homogène mais apparaît comme une « résultante » constituée de différentes approches contribuant chacune à alimenter la théorie. Cette hétérogénéité constatée aux sources et au sein-même de l’écologie féministe fait à la fois ses forces et ses faiblesses. (...) Accès à la recherche complète (20 pages) sur demande.