Quelques envies à partager pour Ath...


Facebook c'est chouette pour partager les photos et les bons moments de la campagne, le blog c'est mieux pour agrémenter le tout d'un peu de contenu et pour partager mes "envies" pour Ath et ses villages.
De retour dans la Cité des Géants, après avoir grandi dans la campagne verdoyante de Mainvault et passé quelques années dans notre chère capitale, on peut dire qu'il fait bon vivre à Ath. Ses festivités et nombreuses activités culturelles, sa quiétude, ses terrasses, ses recoins verts, ses habitants... et pourtant, il y a aussi pas mal de petites et plus grandes choses qui peuvent être faites pour s'y sentir encore mieux, que chacun s'y retrouve et puisse participer à la vie communale.
Quelques idées?
Améliorer la qualité de vie dans l’ensemble des quartiers du centre-ville et dans les villages en développant l'accessibilité et la disponibilité des services : 
- Des infrastructures répondant notamment aux besoins des jeunes (plus de crèches et des structures d'accueil de la petite enfance qui correspondent au choix de chaque parent, les besoins sont criants) et des ainés (développement des services à domicile ou des alternatives à la maison de repos comme l'habitat kangourou qui permet à une personne âgée de partager son logement avec d'autres personnes) mais aussi aux besoins de première ligne dans les villages (pharmacie, petit commerce, boulangerie, poste...). 
- L'accès à des logements de qualité et adaptés à tous les niveaux de revenus.
- Si la ville est globalement propre, certains endroits moins privilégiés ne doivent pas être négligés et méritent aussi des espaces verts. Des espaces pour les piétons, les personnes à mobilité réduite, les cyclistes manquent de manière générale, tant en ville (très difficile d'y circuler en chaise roulante ou avec une poussette) que dans les villages (on pourrait développer des pistes cyclables reliant les villages entre eux et/ou sécuriser le bord des routes). Un accès aisé aux transports en commun ou autres modes de déplacements collectifs que la commune peut soutenir ou faciliter.
La convivialité et le dynamisme de la commune via le soutien aux initiatives culturelles telles que menées par la MCA ainsi qu’aux initiatives citoyennes innovantes, solidaires et écologiques
En effet, de multiples initiatives citoyennes positives se développent à Ath, des démarches tantôt individuelles, tantôt associatives qui contribuent à rendre notre ville vivante. Le pouvoir politique, sans s'immiscer, doit jouer un rôle positif d'encouragement de ces initiatives toutes nécessaires et complémentaires.
L’intégration de la préservation de notre environnement dans l’ensemble des politiques communales
La promotion d’une alimentation saine notamment dans nos crèches et écoles
- La lutte contre toutes les formes de pollution, en commençant pas une responsabilisation des pouvoirs communaux dans l’utilisation de techniques d’entretien non polluantes et durables
- La promotion de la biodiversité, de l’agriculture durable, le soutien aux démarches allant en ce sens.

Enfin, la Ville doit aussi assurer une gestion politique communale saine, transparente et proactive, associant les citoyens, les acteurs associatifs et économiques aux décisions et projets initiés par la commune.

Autant de politiques à mener AVEC VOUS LES ATHOIS pour donner un nouveau souffle à notre ville !

D’autres idées, d’autres envies à partager, n’hésitez pas à laisser votre commentaire constructif ;)


L'Eco-féminisme

- Introduction L’écologie féministe, éco-féminisme ou encore, « féminisme environnementaliste », est une approche féministe de l’éthique environnementale, apparue entre les années 1970 et 1980 et est considérée comme faisant partie de la « seconde vague » féministe. Né de l’union entre les pensées féministes radicales et écologiques, l’éco-féminisme doit son appellation à la féministe française Françoise d’Eaubonne. Notons qu’en Amérique du Nord, elle s’est principalement développée à partir des mouvements antinucléaire, anti-guerre, pro-environnementaux et pro-homosexuels (lesbiennes) et, bien sûr, féministes « généralistes » des années 1980. Depuis, maintes publications, conférences et actions basées sur la reconnaissance et l’analyse des connexions existant entre les femmes, la nature et le changement social constituent autant de jalons autorisant l’approche théorique que nous développons ci-après. L’éco-féminisme établit un étroit lien entre la domination de la nature par l’homme et l’exploitation des femmes. Il s’oppose de façon radicale à la mondialisation néo-libérale, considérée comme la cause majeure des problèmes de ce siècle : l’exclusion, les violences, la pauvreté, la pollution, les guerres ouvertes ou larvées. Il est à la fois un mouvement de l’esprit, une philosophie de la vie et une résistance politique. L’éco-féminisme n’est pas un mouvement homogène mais apparaît comme une « résultante » constituée de différentes approches contribuant chacune à alimenter la théorie. Cette hétérogénéité constatée aux sources et au sein-même de l’écologie féministe fait à la fois ses forces et ses faiblesses. (...) Accès à la recherche complète (20 pages) sur demande.