Débat NO TELE

92 minutes de débat politique entre candidats Athois de tous les partis sur NO TELE, la télévision de la Wallonie picarde.

La vidéo peut être consultée ICI

Un moment de bons et francs échanges avant, pendant et après.

Avec vos candidats Ecolo : Ronny Balcaen (n°1), Jessica Willocq (n°2), Laurent Delvaux (n°3) et Saskia Bricmont (n°4) 


Pour une commune égalitaire!

Voici 5 priorités pour l’égalité entre les femmes et les hommes au niveau communal. Oui la commune a aussi le pouvoir de faire évoluer les choses pour l'égalité et contre les discriminations!

La libération de places d’accueil pour la petite enfance
Les femmes sont souvent les premières à s’occuper des enfants et des ainés. Grâce à une politique communale active, axée sur l’aide aux personnes et le soutien aux familles, nous voulons que les femmes puissent participer pleinement à la vie sociale et économique de la commune : crèches, accueil à domicile, accueil extrascolaire, garde d’enfants malades, logements sociaux intergénérationnels, services d’aide aux personnes âgées, notamment isolées, sont autant de politiques pouvant être menées par le pouvoir communal.

La lutte contre la pauvreté des femmes et des familles monoparentales
Que ce soit au travers de la formation, de la promotion de l’emploi des femmes et des jeunes, de la sensibilisation aux pièges à l’emploi (notamment pour les emplois à temps partiel occupés majoritairement par les femmes), de l’organisation des services permettant aux femmes de travailler, de se former, de rechercher un emploi (accueil de la petite enfance notamment), de la mise à disposition de logements et le soutien aux personnes, la commune dispose d’une série de leviers pour lutter contre la paupérisation croissante des femmes et des ménages monoparentaux.

Une commune qui repose sur ses deux pieds         
Les femmes constituent plus de la moitié des habitants de notre commune (51,69 %). Il est donc important qu’elles y soient représentées de manière égalitaire à tous les niveaux de responsabilité, au sein des services communaux, de l’administration, notamment aux fonctions dirigeantes et du Conseil communal. En ce sens, nous voulons également que la compétence d’égalité entre les femmes et les hommes soit expressément attribuée à un.e des membres du Collège Communal et soit prise en compte dans toutes les décisions, notamment lors de la confection du budget (gender budgeting).

L’accès à des services publics de qualité    
En tant que premières utilisatrices des services de proximité : transports en commun, services communaux, aide aux personnes, les femmes sont donc aussi les plus sensibles, voire vulnérables lorsque ces services viennent à manquer. La sécurisation des voiries communales, la mise à disposition de places d’accueil, l’accès aux soins de santé, autant de politiques que la commune peut mener.

La lutte contre les violences faites aux femmes et contre les stéréotypes
Les violences faites aux femmes sont une des principales sources de mortalité prématurée et touchent de nombreux ménages (1 sur 5). La commune en tant que pouvoir proche des citoyens et pouvoir organisateur de l’enseignement a un rôle central à jouer pour que les violences, les inégalités et les stéréotypes sexistes cessent de progresser : au travers des cours de citoyenneté, de la formation, de la sensibilisation et des politiques menées par la commune, ainsi que la mise à disposition de services d’aide (logements et accueil d’urgence notamment).


Si vous partagez ces propositions et bien d’autres à découvrir sur www.ath.ecolo.be, le 14 octobre, nous vous invitons à voter Ecolo!


Vos candidates à la commune : Jessica Willocq, Saskia Bricmont, Nathalie Dujacquier, Delphine Tazi, Geneviève Haest, Thérèse-Marie Gilleman, Marie-Cerise Dumont, Catherine Wastiau, Cristelle Dupont, Monique Sohet, Isabelle Wanwert, Marianne Decleire, Nathalie Festraets et Esther Ingabire

Et bien entendu tous vos candidats sont à retrouver sur : www.ath.ecolo.be  :)

Ecolo s'engage pour l'égalité!




L'Eco-féminisme

- Introduction L’écologie féministe, éco-féminisme ou encore, « féminisme environnementaliste », est une approche féministe de l’éthique environnementale, apparue entre les années 1970 et 1980 et est considérée comme faisant partie de la « seconde vague » féministe. Né de l’union entre les pensées féministes radicales et écologiques, l’éco-féminisme doit son appellation à la féministe française Françoise d’Eaubonne. Notons qu’en Amérique du Nord, elle s’est principalement développée à partir des mouvements antinucléaire, anti-guerre, pro-environnementaux et pro-homosexuels (lesbiennes) et, bien sûr, féministes « généralistes » des années 1980. Depuis, maintes publications, conférences et actions basées sur la reconnaissance et l’analyse des connexions existant entre les femmes, la nature et le changement social constituent autant de jalons autorisant l’approche théorique que nous développons ci-après. L’éco-féminisme établit un étroit lien entre la domination de la nature par l’homme et l’exploitation des femmes. Il s’oppose de façon radicale à la mondialisation néo-libérale, considérée comme la cause majeure des problèmes de ce siècle : l’exclusion, les violences, la pauvreté, la pollution, les guerres ouvertes ou larvées. Il est à la fois un mouvement de l’esprit, une philosophie de la vie et une résistance politique. L’éco-féminisme n’est pas un mouvement homogène mais apparaît comme une « résultante » constituée de différentes approches contribuant chacune à alimenter la théorie. Cette hétérogénéité constatée aux sources et au sein-même de l’écologie féministe fait à la fois ses forces et ses faiblesses. (...) Accès à la recherche complète (20 pages) sur demande.