Ath, le 14 octobre 2012 : 2 élus Ecolo au Conseil communal athois! Merci!






Grâce à vous, avec 10,06%, soit 1.867 voix, Ecolo Ath fait son entrée au Conseil communal !
Ronny  Balcaen et moi-même participerons au Conseil avec enthousiasme et assiduité, AVEC VOUS, nous continuerons à proposer des solutions concrètes et durables pour notre cité!
L'aventure ne fait que commencer, les défis à relever ne seront pas minces et nous ne pouvons que souhaiter un travail constructif avec la "nouvelle" majorité... 

Merci à vous, Athoises, Athois de nous avoir accordé votre confiance.
Merci aux colistiers pour l'enthousiasme et la ferme volonté de faire entrer Ecolo au CC, l'objectif pour 2012 est atteint!
Merci à toutes celles et ceux qui de près ou de loin me soutiennent au quotidien ou lors des "grandes échéances"!

Nous restons à votre écoute, AVEC VOUS maintenant, construisons un avenir durable à Ath!

L'Eco-féminisme

- Introduction L’écologie féministe, éco-féminisme ou encore, « féminisme environnementaliste », est une approche féministe de l’éthique environnementale, apparue entre les années 1970 et 1980 et est considérée comme faisant partie de la « seconde vague » féministe. Né de l’union entre les pensées féministes radicales et écologiques, l’éco-féminisme doit son appellation à la féministe française Françoise d’Eaubonne. Notons qu’en Amérique du Nord, elle s’est principalement développée à partir des mouvements antinucléaire, anti-guerre, pro-environnementaux et pro-homosexuels (lesbiennes) et, bien sûr, féministes « généralistes » des années 1980. Depuis, maintes publications, conférences et actions basées sur la reconnaissance et l’analyse des connexions existant entre les femmes, la nature et le changement social constituent autant de jalons autorisant l’approche théorique que nous développons ci-après. L’éco-féminisme établit un étroit lien entre la domination de la nature par l’homme et l’exploitation des femmes. Il s’oppose de façon radicale à la mondialisation néo-libérale, considérée comme la cause majeure des problèmes de ce siècle : l’exclusion, les violences, la pauvreté, la pollution, les guerres ouvertes ou larvées. Il est à la fois un mouvement de l’esprit, une philosophie de la vie et une résistance politique. L’éco-féminisme n’est pas un mouvement homogène mais apparaît comme une « résultante » constituée de différentes approches contribuant chacune à alimenter la théorie. Cette hétérogénéité constatée aux sources et au sein-même de l’écologie féministe fait à la fois ses forces et ses faiblesses. (...) Accès à la recherche complète (20 pages) sur demande.