Les citoyens européens peuvent voter aux élections européennes du 25 mai 2014

Tous les citoyens issus d'un État membre de l'Union européenne qui résident en Belgique peuvent voter aux élections du 25 mai mais doivent s'inscrire avant le 28 février!
 

4 conditions
-         posséder la nationalité d'un des 27 États membre de l'Union européenne
-         avoir au moins 18 ans le 25 mai 2014
-         avoir une résidence principale dans une commune belge
-         s'inscrire sur la liste des électeurs:

→ pour se faire, remplir le formulaire C/1 (disponible auprès de l'administration communale) et le déposer à la maison communaleau plus tard le 28 février 2014

Attention
-         L'inscription permet de participer à l'élection du Parlement Européen maispas aux élections de la Chambre des représentants belges, ni des Parlements de Communauté et deRégion qui auront lieu le même jour.
-         Une fois inscrit en Belgique, il n'est plus possible de participer aux élections européennes dans son pays d'origine.
-         Les personnes déjà inscritescomme électeur lors d'une précédente élection européenne (2009, 2004,...), nedoivent plus introduire de nouvelle demande.
-         Les citoyens originaires d'un pays hors Union Européenne n'ont pas le droit de vote pour les élections européennes, fédérales et régionales en Belgique.

Le formulaire d'inscription C/1 ainsi qu'un folder d'information en français, néerlandais, allemand, anglais, italien, espagnol, portugais, grec, polonais et roumain sont disponibles surhttp://www.ibz.rrn.fgov.be/index.php?id=3444


Découvrir le travail des eurodéputés écologistes :http://www.greens2014.eu

L'Eco-féminisme

- Introduction L’écologie féministe, éco-féminisme ou encore, « féminisme environnementaliste », est une approche féministe de l’éthique environnementale, apparue entre les années 1970 et 1980 et est considérée comme faisant partie de la « seconde vague » féministe. Né de l’union entre les pensées féministes radicales et écologiques, l’éco-féminisme doit son appellation à la féministe française Françoise d’Eaubonne. Notons qu’en Amérique du Nord, elle s’est principalement développée à partir des mouvements antinucléaire, anti-guerre, pro-environnementaux et pro-homosexuels (lesbiennes) et, bien sûr, féministes « généralistes » des années 1980. Depuis, maintes publications, conférences et actions basées sur la reconnaissance et l’analyse des connexions existant entre les femmes, la nature et le changement social constituent autant de jalons autorisant l’approche théorique que nous développons ci-après. L’éco-féminisme établit un étroit lien entre la domination de la nature par l’homme et l’exploitation des femmes. Il s’oppose de façon radicale à la mondialisation néo-libérale, considérée comme la cause majeure des problèmes de ce siècle : l’exclusion, les violences, la pauvreté, la pollution, les guerres ouvertes ou larvées. Il est à la fois un mouvement de l’esprit, une philosophie de la vie et une résistance politique. L’éco-féminisme n’est pas un mouvement homogène mais apparaît comme une « résultante » constituée de différentes approches contribuant chacune à alimenter la théorie. Cette hétérogénéité constatée aux sources et au sein-même de l’écologie féministe fait à la fois ses forces et ses faiblesses. (...) Accès à la recherche complète (20 pages) sur demande.