Ta voix compte!

J'ai participé à un débat organisé par le très chouette projet Ta Voix Compte ! qui s'inscrit dans une vaste dynamique de sensibilisation des jeunes de 18 à 26 ans, en vue des élections européennes, le 25 mai 2014.

"Ta Voix Compte ! est un véritable projet pédagogique pour comprendre le fonctionnement du Parlement européen, connaître les décisions qui ont été prises et leur impact sur la vie quotidienne des jeunes citoyens européens en perspective des élections de 2014. Il s'agit de faire prendre conscience aux jeunes de l'importance de leur vote et de leur donner pour cela des éléments de réflexion qui pourront les orienter dans leur choix électoral." http://www.tavoixcompte.eu 

Encore quelques rendez-vous à ne pas manquer d'ici aux élections afin d'entendre les représentants des 4 partis et leur projet pour l'Europe!



Le débat a porté plus particulièrement sur l'Europe sociale.

Une Europe qui place la justice et la protection sociale, la cohésion et la participation de toutes et tous au cœur de ses objectifs.  L’objectif – incontournable - de droits sociaux communs à tous les Européens, garantis par des éléments communs de sécurité sociale demeure certes lointain. Mais il est à la fois une question de justice et d’équité et une exigence économique : sans mécanismes de transfert, aucune union monétaire ne peut tenir.
Sur ce chemin, la mise en place de normes sociales minimales – comme par exemple la mise en œuvre d’un salaire et d’un revenu minimum dans tous les Etats membres est une étape indispensable. Elle doit mener à une harmonisation progressive par le haut des normes sociales. Comme en matière fiscale, cela exige de passer de la compétition à la coopération.
Il s’agit aussi de rendre les objectifs sociaux de l’UE – tels que la réduction de la pauvreté ou l’accès à l’enseignement et à la formation – aussi contraignants que les objectifs budgétaires et environnementaux. Il s’agit enfin d’imposer que les programmes d’assistance financière mettent la justice sociale au cœur de leur action.

Pour en savoir plus, voir le programme d'Ecolo pour l'Europe

L'Eco-féminisme

- Introduction L’écologie féministe, éco-féminisme ou encore, « féminisme environnementaliste », est une approche féministe de l’éthique environnementale, apparue entre les années 1970 et 1980 et est considérée comme faisant partie de la « seconde vague » féministe. Né de l’union entre les pensées féministes radicales et écologiques, l’éco-féminisme doit son appellation à la féministe française Françoise d’Eaubonne. Notons qu’en Amérique du Nord, elle s’est principalement développée à partir des mouvements antinucléaire, anti-guerre, pro-environnementaux et pro-homosexuels (lesbiennes) et, bien sûr, féministes « généralistes » des années 1980. Depuis, maintes publications, conférences et actions basées sur la reconnaissance et l’analyse des connexions existant entre les femmes, la nature et le changement social constituent autant de jalons autorisant l’approche théorique que nous développons ci-après. L’éco-féminisme établit un étroit lien entre la domination de la nature par l’homme et l’exploitation des femmes. Il s’oppose de façon radicale à la mondialisation néo-libérale, considérée comme la cause majeure des problèmes de ce siècle : l’exclusion, les violences, la pauvreté, la pollution, les guerres ouvertes ou larvées. Il est à la fois un mouvement de l’esprit, une philosophie de la vie et une résistance politique. L’éco-féminisme n’est pas un mouvement homogène mais apparaît comme une « résultante » constituée de différentes approches contribuant chacune à alimenter la théorie. Cette hétérogénéité constatée aux sources et au sein-même de l’écologie féministe fait à la fois ses forces et ses faiblesses. (...) Accès à la recherche complète (20 pages) sur demande.