Conférence : "TTIP : le traité de tous les dangers?" le 30 mars à Ath


En cours de négociation entre les Etats-Unis et l'Union européenne, le Traité transatlantique (TTIP ou TAFTA en anglais), qui vise la création d'un "grand marché transatlantique" sans barrières, fait de plus en plus parler de lui.

Dénonçant l'absence de transparence des négociations, le poids démesuré des multinationales, les risques pour les services publics, l'alimentation, la santé, la culture, la démocratie... et l'absence de garanties sur les retours en matière d'emploi et de "croissance", la mobilisation populaire, syndicale, associative et politique augmente de jour en jour.

Ath a rejoint les villes qui se sont officiellement déclarées "hors TTIP" et rejoint ainsi les revendications des 1.549.331 de citoyen.ne.s européen.ne.s qui ont signé l'initiative citoyenne contre le Traité transatlantique (https://www.collectifstoptafta.org/…/signez-l-ice-auto-orga…).

Pourquoi ce traité représente-t-il un danger?
En quoi notre alimentation ou notre culture seraient-elles menacées?
En quoi les communes et nous, citoyens, sommes-nous concernés?
La création de millions d'emplois et une croissance du PIB, du bluff?
La mobilisation peut-elle réellement changer les choses?
...

Venez en discuter et poser vos questions aux représentants associatifs, citoyens et politiques.

Intervenants :
- Benoit Hellings, Député fédéral en charge des relations internationales
- Nicolas Van Nuffel, Responsable du Département plaidoyer au CNCD 11.11.11
- Anne-Catherine Calonne, détachée pédagogique chez Quinoa asbl et membre de l'Alliance D19-20

En présence de représentants de la société civile (Collectif Roosevelt.be-wapi,...)

Où : A Ath, à l'Espace Intergénérationnel, rue Defacqz (en face de l'esplanade), à 8 min à pied de la gare.
Quand : le lundi 30 mars à 19h30

Le bar permettra de poursuivre les échanges à l'issue de la conférence

Entrée libre dès 19h, ouvert à toutes et tous!

L'Eco-féminisme

- Introduction L’écologie féministe, éco-féminisme ou encore, « féminisme environnementaliste », est une approche féministe de l’éthique environnementale, apparue entre les années 1970 et 1980 et est considérée comme faisant partie de la « seconde vague » féministe. Né de l’union entre les pensées féministes radicales et écologiques, l’éco-féminisme doit son appellation à la féministe française Françoise d’Eaubonne. Notons qu’en Amérique du Nord, elle s’est principalement développée à partir des mouvements antinucléaire, anti-guerre, pro-environnementaux et pro-homosexuels (lesbiennes) et, bien sûr, féministes « généralistes » des années 1980. Depuis, maintes publications, conférences et actions basées sur la reconnaissance et l’analyse des connexions existant entre les femmes, la nature et le changement social constituent autant de jalons autorisant l’approche théorique que nous développons ci-après. L’éco-féminisme établit un étroit lien entre la domination de la nature par l’homme et l’exploitation des femmes. Il s’oppose de façon radicale à la mondialisation néo-libérale, considérée comme la cause majeure des problèmes de ce siècle : l’exclusion, les violences, la pauvreté, la pollution, les guerres ouvertes ou larvées. Il est à la fois un mouvement de l’esprit, une philosophie de la vie et une résistance politique. L’éco-féminisme n’est pas un mouvement homogène mais apparaît comme une « résultante » constituée de différentes approches contribuant chacune à alimenter la théorie. Cette hétérogénéité constatée aux sources et au sein-même de l’écologie féministe fait à la fois ses forces et ses faiblesses. (...) Accès à la recherche complète (20 pages) sur demande.